REFLEXION

TRIBUNAL CRIMINEL D’ORAN : 14 ans de réclusion pour le viol d'un enfant



Le tribunal criminel près la Cour de justice d’Oran a infligé, ce jeudi, une peine de 14 ans de réclusion criminelle à l’encontre d’un accusé âgé d’une trentaine d’années, propriétaire d’un local commercial situé à la région d’Arzew, qui a été poursuivi dans une affaire criminelle, liée à un crime d’attentat à la pudeur contre un enfant mineur, âgé  de 8 ans. Les faits de cette affaire remontent à la date du 17 novembre, 2014 à Arzew, quand la mère de la victime a déposé une plainte auprès des services de sécurité précisant que son enfant a subi une agression sexuelle violente par l'accusé, qui l’avait amadoué et attiré à l’intérieur de son magasin, profitant de sa naïveté, en lui offrant des bonbons  avant de le violer avec barbarie.  Après que la victime ait révélé à sa mère le calvaire qu’elle avait subi, cette dernière avait ramené immédiatement son enfant vers le service médico-légal où il s’est avéré qu'il avait été agressé sexuellement, lui causant de graves blessures, comme elle a également bénéficié d'un certificat médical lui servant de preuve. Suite à la plainte, une enquête approfondie a été ouverte par les services de sécurité qui a abouti à l'arrestation de l'auteur, où il a été constaté comme étant un repris de justice, condamné pour des affaires similaires. Après son arrestation, le suspect a été  conduit au siège de la brigade, soumis à un interrogatoire, puis déféré devant la justice, où il a été placé sous mandat de dépôt, sur ordre du procureur de la République.  Au cours de son procès qui s’est déroulé en fin de semaine, l’accusé a rejeté en bloc les accusations portées à son encontre, en déclarant n’avoir aucun lien, ni de près, ni de loin avec cette affaire, quant à sa défense, elle a demandé à travers sa plaidoirie, l'acquittement de son mandant pour sa déclaration de non coupable durant toutes les étapes de l’enquête. Quant au représentant du parquet général, il a déclaré dans son réquisitoire que toutes les preuves mettant en valeur la présence de l’acte criminel de viol, perpétré par l’accusé sur un enfant existent et sont irréfutables, du fait qu’il a été impliqué précédemment dans des affaires similaires d'homosexualité et d'attentat à la pudeur comme le prouve son casier judiciaire, en plus qu’il a été immédiatement reconnu par la victime lors de sa présentation devant elle, en soulignant que tous les éléments de l’acte sont présents, et a requis la peine maximale.    

Touffik
Vendredi 9 Octobre 2015 - 16:55
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Oran
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