REFLEXION

TRIBUNAL CORRECTIONNEL D’AIN TEDELES : Le procès de l’affaire de l’ex-maire de Mostaganem reporté au 1 juin

Après plus de deux années d’enquêtes approfondies menées par les autorités judiciaires, le procès de l’affaire de la gestion catastrophique de la commune de Mostaganem qui s’est ouvert, hier, devant le tribunal correctionnel d’Ain Tédelès, a été reporté au 1 juin prochain, selon nos sources, qui indiquent que les avocats des accusés ont demandé le report du procès pour pouvoir étudier de nouveau le dossier de l’affaire. Pour rappel, exploitant les informations publiées par le journal ‘’Réflexion’’ au sujet des scandales en série qui ont secoué la commune de Mostaganem, mettant en péril les Fonds publics, la brigade économique de la sûreté de wilaya, saisie par le parquet de Mostaganem, a ouvert une enquête judiciaire en 2013.



38 personnes entre accusés et témoins ont défilé donc hier devant la barre. Parmi eux 16 accusés dont, l’ex maire, deux élus, cinq fonctionnaires et des entrepreneurs, sont accusés de détournement de deniers publics, violation de la réglementation des marchés publics et des conventions, trafic d’influence et favoritisme.  Notons que l’ex-maire , l’inculpé principal,  ainsi que les autres accusés cités dans l’affaire sont présumés impliqués dans plusieurs affaires de passation de marchés en violation de la règlementation, tels que, le projet de la réalisation de la salle  des délibérations, le projet d’aménagement du square Boudjemaa,  qui a couté à la commune la bagatelle somme de plus de 900 millions de cts , le projet de l’aménagement du jardin El Wiam, réalisé pour la somme de plus de 3 milliards de cts , le projet de l’aménagement du jardin Emir Abdelkader pour plus de 10 milliards de cts si on  prend en considération les avenants, le projet de l’aménagement de l’abattoir de Diar El-Hana pour quelque 2 milliards de cts , l’aménagement  de quatre ronds-points avec des jets d’eau et qui a couté chacun la somme de plus de 2 milliards de cts ainsi que les autres achats effectués par l’APC ,  tels que des rideaux pour un montant de plus de 130 millions de cts, l’aménagement du bureau du maire et les sanitaires de son cabinet et les travaux de l’opération de démolition des habitats précaires effectués par une entreprise, qui a obtenu le marché gré à gré en violation du Code des marchés. Ceci dit, sans oublier la fameuse affaire des faux permis de construire dont le maire et autres fonctionnaires et des investisseurs sont impliqués, et révélée suite à une enquête policière. Près de deux ans de travail d’investigation, le dossier des scandales de l’APC change d’itinéraire et tombe sur le bureau du juge d’instruction auprès du tribunal d’Ain Tédelès (compétence juridique territoriale.)

Riad
Mercredi 18 Mai 2016 - 17:39
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MOSTAGANEM
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