REFLEXION

TRAIT D'UNION : De l’eau dans le gaz…de schiste



Passées les commémorations du 44ème anniversaire du recouvrement de la souveraineté nationale sur les hydrocarbures, la contestation autour du gaz de schiste fait toujours l’actualité dans le pays et chaque jour charrie  son lot d’articles et de débats sur la question. Bien que la décision fut définitivement tranchée en haut lieu et notamment le PDG de Sonatrach, les populations du Sud ne sembleraient pas convaincues pour autant.  Le gaz de schiste, ce  gaz naturel, emprisonné dans les roches schisteuses qui grâce à de nouvelles techniques d’extraction apparues dans les années 2000, les industriels pourraient l’utiliser à grande échelle car cette ressource selon les experts l’Algérie dispose de 4.940 trillions de pieds cubes (TCF) de réserves de gaz de schiste, dont 740 TCF récupérables sur la base d’un taux de récupération (TR) de 15%, selon l’APS qui se réfère aux évaluations réalisées par Sonatrach sur cinq bassins sahariens (d’Ahnet, Timimoun, Mouydir, Illizi et Berkine), avec des réserves à l’état liquide (pétrole, condensat et autres). Les manifestations se font sur fond de crainte pour la préservation de l'environnement et de l'agriculture dont les détracteurs avancent comme arguments pour justifier leur position, la quantité d'eau nécessaire à l’exploitation du gaz de schiste alors que les puits se trouvent dans le Sahara. Au-delà de la question des réserves en eau. Alors, y a-t-il de l’eau dans le gaz ?   Sur l’impact écologique justement, les responsables de la Sonatrach n’ont pas manqué de réagir. Et expliquent que «toutes les mesures de précaution» auraient été prises durant les expérimentations et que la technique de fracturation hydraulique, importée des États-Unis, est «totalement maîtrisée». Les deux parties impliquées dans cet important dossier engageant l’avenir énergétique du pays gagneraient à chercher une issue à cette ‘’impasse’’ pour le bien de toute la Nation algérienne afin de mettre de côté les susceptibilités politiques et ne garder que l’intérêt général des citoyens.

AZZI S. Mohsen
Vendredi 27 Février 2015 - 17:53
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CHRONIQUE
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