REFLEXION

TRAIT D'UNION : Baccalauréat algérien sur fond de spéculation



Que pouvons-nous réellement dire de ce baccalauréat algérien ?, cette fameuse ‘’clé’’ qui permet la poursuite d’études supérieures de ces étudiants au sein des universités algériennes avec un niveau très faible. Conséquences d’une mauvaise prise en charge de ces malheureux nouveaux universitaires, titulaires de bacs avec mention ou sans  ‘’ ?’’ qui ont poursuivi leur scolarité auparavant aux lycées pris en charge par des professeurs et enseignants à peine passables et qui étaient moins bons comparés aux prédécesseurs de la première génération qui ont réussi à former d’ imminentes personnalités dont des professeurs en médecine, des physiciens, des politiques, des académiciens etc… qui ont fait la fierté des algériens dans leur pays, en outre-mer, et même outre atlantique etc.. Malheureusement, les résultats médiocres que l’on sait  actuellement font polémiques ces dernières années. Non seulement les taux de réussite n’ont pas cessé de régresser et les tricheries et fraudes ont augmenté entachant les examens du baccalauréat, comme en 2013. Alors comment peut-on expliquer le phénomène de ‘’non admission’’ de centaines de candidats qui échouent à l’examen du bac ?, dont selon des chiffres avancés les statistiques pourraient se situer autour de 30% de ces candidats malheureux qui abandonnent leurs études pour intégrer la société à la recherche d’un avenir incertain ! Voilà que les fins d’années arrivent, et c’est l’instant décisif et l’heure  est au bilan. Des parents mécontents des résultats disent que ces échecs sont dus à la médiocrité de l’enseignement, d’autres, particulièrement  les gens du métier s’accusent mutuellement, et c’est à partir de là, que dans ce milieu éducatif qu’enfin des professionnels prennent conscience et s’interrogent sur la nécessité de reconstruire sur des bases nouvelles cet enseignement qui est l’avenir tout en étant le pilier principal du pays. Comment trouver des solutions pour améliorer et remédier à cette prise en charge des élèves? C’est aux spécialistes du secteur de l’éducation de s’impliquer davantage en instaurant une politique ‘’constructrice et réparatrice’’ de ce secteur délicat qui essaiera de parer aux lacunes déjà existantes !

B. Adda
Dimanche 19 Avril 2015 - 18:03
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CHRONIQUE
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