REFLEXION

TRAFIC DE DEVISES A ORAN : Un médecin légiste accusé de complicité avec 3 subsahariens

Il a comparu en fin de la semaine écoulée devant la chambre d'enquête auprès du tribunal correctionnel à Oran, un suspect âgé d’une trentaine d’années qui est employé en tant que médecin légiste suite à des accusations de non-dénonciation de trois ressortissants subsahariens de nationalité nigériane, poursuivis pour trafic de monnaie étrangère .



Les faits de cette affaire, selon l’arrêt de renvoi, remontent aux jours précédents lorsque les services de sécurité à Oran ont procédé à la saisie d’un cabas contenant des équipements conçus pour le trafic des devises, alors que l’enquête a  révélé l’implication du mis en cause poursuivi  dans ce crime à travers la remise de coupures  aux ressortissants africains résidant dans l'un des appartements loués et suite auquel, tous les accusés ont été arrêtés et soumis à l'enquête et ensuite présentés à la justice. Lors de l'audience, le principal suspect poursuivi sur des accusations de défaut de dénonciation d’un crime de contrefaçon, a nié les faits qui lui sont reprochés, tout en confirmant qu’il avait  rencontré par hasard l'un des trois subsahariens accusés qui a prétendu être le fils d'un haut fonctionnaire au Nigeria et qu’il avait visité l’Algérie dans le but d’étudier, tout en lui demandant de l'aider à régler ses propres documents administratifs ainsi que pour ses proches afin d’obtenir un certificat de résidence, et dès qu’il avait eu des soupçons envers son comportement, il a coupé tous les contacts avec lui et ses collègues. Quant à son silence à ne pas avoir dénoncé les trois étrangers, l’inculpé a justifié son comportement de peur d’être poursuivi par la justice de complicité de fraude, cette affirmation a été confirmée par sa défense, qui a demandé au tribunal, l’acquittement de son client du fait qu’il a rejeté en bloc toute implication. Pour sa part, le procureur de la République dans son réquisitoire a confirmé la preuve de l'accusation du suspect et requis un an de prison ferme assortie d’une amende, alors que le tribunal a reporté le verdict à la prochaine audience.

Touffik
Dimanche 9 Novembre 2014 - 16:31
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