REFLEXION

TRAFIC AU MARCHE DE L’OR A M’DINA DJEDDIDA : 6 carats vendus pour de faux 18 carats

Le marché de l’or à M’Dina Djeddida connait une confusion sans parallèle en l’absence d’une législation sévère qui protège les bijoutiers honnêtes et sanctionne les trafiquants et artisans malhonnêtes, clandestins qui ont contribué à inonder le marché d’or impur.



TRAFIC AU MARCHE DE L’OR A M’DINA DJEDDIDA : 6 carats vendus pour de faux 18 carats
Selon des sources de quelques artisans de cette activité et qui ont préférés gardés l’anonymat de peur des représailles administratives ,nous ont précisés que le faux poinçonnage a atteint une dimension inquiétante et que seulement 2% de l’or en circulation reçoivent le poinçon réglementaire ,alors que les 98% restants sont revêtus d’un poinçon truqué moyennant la somme de 30 da jusqu’à 10 da le gramme, selon les contacts et les relations avec les faussaires ,alors qu’auparavant durant les années 1994 jusqu’ à 2004, le faux poinçonnage était de l’ordre de 120 da à 140 da le gramme. D’ailleurs la plupart des trafiquants pour ne citer pas de nom ,du fait qu’ils sont connus dans la wilaya d’Oran ont fermés carrément leur boutique pour se reconvertir en investisseurs immobiliers ,ou patron de banque informel afin de blanchir leur sale argent .Selon les témoignages des spécialistes en la matière ,nous indiquent que la teneur en cuivre que l’on rajoute à l’or ne devrait pas dépasser les 33% du prix total. Il se trouve que de nombreux professionnels dépassent cette dose, ce qui a altéré la qualité de l’or 18 carats à 6 carats au cours de ces trois dernières années. Par ailleurs l’on nous fait savoir que le service de contrôle de la garantie de connivence avec les artisan non-autorisés dans la mesure où un certains nombre d’agents indélicats de ce service évitent de contrôler les bijoutiers avec lesquelles ils traitaient. Concernant les dispositions prises par le ministère des finances à propos de la vente de l’or aux enchères publiques par l’Algérienne de l’or et une entreprise canadienne ,plusieurs bijoutiers ont soulevés quelques problèmes et demandent aux services concernés que l’or sera vendu dans les banques comme à l’étranger afin d’éviter aux intrus qui n’ont aucune relation avec le métier d’acheter du brut et ainsi maîtrisait le marché. Dans ce même ordre d’idée ,il est des plus urgent la création d’un laboratoire moderne derniers cris pour dépister l’or frelaté mais à une seule condition que ce laboratoire soit sous tutelle du secteur privé. Pour rappel, au souk de l’or à M’dina Djeddida , exercent pas moins de 240 bijoutiers et 2800 revendeurs irréguliers, du moment où le prix du gramme d e l’or locale cassé est d e l’ordre varie entre 3000 da et 3100 da le gramme selon le cours, alors que celui de l’Italie plus précisément varie entre 4000 a et 4800 da le gramme façonnait, et le notre se vend à 3900da le gramme qui dit mieux. Mais le hic et la mauvaise prise en charge de cette activité est due à l‘absence du produit du lingot d’or ,qui se fait tant désirer depuis une décennie (plus de 26 ans) les bijoutiers à l’échelle nationale n’ont jamais arrivés à se débrouiller un gramme d’or dans l’ensemble des agences d’Agénor qui sont les seules habilités à vendre ce produit tant rechercher par une clientèle bien dupée. Devant ce constat amère du trafic d’or et du marché informel et surtout de l’évasion fiscale, il est temps que les services concernés procèdent aux nettoyages de cette activité enrichissante pour les uns et au détriment du simple citoyen à la recherche de ce produit ho combien délicieux et très demandé.

M.Medjadji
Mardi 21 Juin 2011 - 11:14
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