REFLEXION

TOUT VA BIEN : Profites de ta retraite papy



C’est fou ce qu’on voit comme choses dans la vie à la faveur du retour de la saison du soleil. Tant d’espèces en voie de disparition, que le commun des mortels croyait éteintes, commencent à sortir de leurs douars et de leur léthargie, pour essayer de repousser leurs ailes cassées, pour rentrer de nouveau en ville afin de sucer, lécher, réaliser des affaires par-ci, des escroqueries par-là, au nom de la politique, avant d’aller encore plus loin, à l’exemple d’Oran, d’Alger. Comme à l’époque où le système immunitaire de leur organisme biologique fonctionnait encore, lorsqu’ils étaient parrainés comme des fils à maman par leurs sieurs qui eux mêmes se croyaient le centre du monde, d’Algérie, avant de tomber à l’ombre de la retraite de son protecteur et avec eux, ceux qui tenaient à ses bijoux.
Et malgré que les temps changent, le système, le procédé solaire, non sans avoir creusé encore des rides à leurs faciès de vieux chenapans aux bedaines mal acquises dont l'absence de scrupules et de sens moral rend capable de méfaits divers ; ces bannis trouvent encore du culot pour se recoudre une virginité et s’embarquer dans la barque de la campagne électorale du FLN pour tenter une réincarnation, avec dessein sur les autres locales. Car, sales de l’intérieur jusqu’à la moelle, comme les crabes dont la croissance se fait par mues successives en se réfugiant sous les rochers et profondément dans les anfractuosités, le genre de ce tourteau bleu ne peut pas sortir franchement pour briguer un mandat à Alger. Y compris ses propres enfants ne voteront pas pour lui, pour ne pas espérer un plébiscite par ses rares domestiques restants qui, d’ailleurs, ne touchent plus leurs salaires à temps en raison de ses finances dans de mauvais draps, allant jusqu’à mendier dans le Carrefour d’Ardis.
De là à espérer une réussite en raflant les voix des pauvres comme dans des législatives, cela revient à s’imaginer en enfant de chœur quand on est un ogre. Et cela, il le sait bien, notre exemple. Alors, il organise un repas pour un VIP par-là, il fustige des responsables plus hauts placés que lui dans un canard perdu par-ci, non sans pactiser avec d’autres fanfarons se croyant dinosaures au vieux parti, pour projeter une entrée à l’APW qui pourrait lui permettre d’après ses plans, un envol au Senat comme il l’a fait sous les règnes de sa ‘’Lèlla’’, pour s’immuniser et, avec, ses escroqueries de lopins entre autres frasques de cartes grises. Or, les temps ont changé, les gens remarquent, et les édiles de l’Etat ne sont pas ceux d’hier. Argent mal acquis ne profite jamais monsieur ! La messe est dite. D’autant que vous vous faites vieux. Même les femelles ne veulent plus de vous, avec tout l’argent que vous pouvez leur donner, si vous y arrivez encore, et vous le savez. D’où le conseil à vous prodiguer : Bouillez l’eau plutôt, et allez laver vos eaux en pèlerinage avec votre argent. Peut-être que le diable aura pitié de vous. Eh oui ! Toute chose a une fin. Full stop.  

 

Ilies BENABDESLAM
Mardi 25 Avril 2017 - 22:20
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MOSTAGANEM
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