REFLEXION

TOUT VA BIEN : LES AVATARS DE BELATTAR



Ces mutants représentants parfois des utilisateurs sur Internet, ou des sujets superpuissants de jeux vidéo, entre autres personnages de l'incarnation digitale d’individus dans le monde de la magie numérique, pour désigner des pseudonymes sur les réseaux sociaux, que l’on nomme dans le jargon informatique, avatars, font sérieusement défaut chez-nous à travers le train-train quotidien de notre endurcis bas monde. Une fois le clapet du laptop fermé, et le rideau des campagnes de la parlotte tombé, sur leurs lots de discours, de matraquages et de divagations, le magnifique tabloïd des serments des discoureurs, des palabreurs et des phraseurs, tombe lui aussi comme dit la métaphore, à l’eau. Mais au lieu de flotter, ces promesses se cassent, à défaut de ce H2O dans bien des régions de ce monde réel. Comme dans ce douar de Sidi-Belattar qui, au lieu et à la place d’applications, de systèmes, de fournisseur et de demandeur partageant la sémantique du service web, existent bel et bien des êtres vivants en chair et en os pour le rappeler aux avatars de circonstances qui se sont déconnectés de notre monde depuis l’avènement de la politique, du monde bleu. A peine s’ils sont trouvables, cloitrés, dans ces jolis bureaux désormais cubiques néanmoins sans capacité de résoudre les maux d’une ville, d’un douar, par une baguette magique, ou par un speech, bon gré mal gré toute la banque de smileys et d’émoticônes dont ils disposent à porter de main pour changer les masques de leurs faciès. Il doit donc y avoir un problème. Leur cinéma ne fonctionne pas sur terre. Ou bien nous autres communs mortels ne pouvons pas accéder à tout ce luxe de promesses et de mots bleus à cause de défaut d’homogénéité et de cohérence. La preuve de deux mondes parallèles ! D’où la nécessité de nous mieux programmer pour déménager, tous autant que nous sommes, et trouver des sites d’hébergement au beau monde de cet utérus technologique pour un meilleur cadre de vie. Les uns en choisissant la pilule bleu, et la rouge pour les autres.  Il semble qu’à travers ‘’la joyeuse ferme’’, ‘’tric trac’’, ‘’six l’as’’, il y a du travail pour tout le monde, de la place pour chacun. Il fait si beau à vivre au ventre de la matrix du virtuel dans la république du facebook.    

Ilies BENABDESLAM
Mardi 16 Mai 2017 - 21:58
Lu 361 fois
MOSTAGANEM
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 25-11-2017.pdf
3.92 Mo - 24/11/2017





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+