REFLEXION

TOUT VA BIEN : BIEN FAIRE ET LAISSER BRAIRE



Sortons de Mostaganem. Embarquons la machine du temps : Il était une fois à la terre bénie un certain gouverneur parfaitement respecté par les anges du ciel ainsi que les esclaves d’Allah que nous sommes, mais que les mauvaises langues n’épargnaient aucunement de par leurs verbes acerbes, fourchus, affilés et fâcheusement déliés, pour le dénigrer à la moindre action entreprise. Le cas d’une vieille dame vivant à la lisière de la ville qui ne cessait de le médire et le méjuger jusqu’au jour où le Seigneur ait fait en sorte que ce gouverneur eusse passé devant le seuil de cette vieille chignarde d’où il a entendu des cris d’enfants. Ayant compris qu’ils étaient affamés, il retourna en ville, prît un sac de semoule sur son épaule, et reprît le chemin menant chez la dame où il s’est mis à pétrir la pâte, la cuire avant de donner à manger aux mioches. Cependant, au lieu de remercier Dieu pour la providence de ce pain, la vieille leva ses mains au ciel pour encore invoquer une exécration à l’égard de l’émir des croyants Omar Ibn El-Khateb qui n’était autre que ce bonhomme à ses côtés, celui promu au paradis d’Allah sans jugement parmi les dix.
Loin, l’idée de comparaitre ce grand Homme à quiconque. La moralité est de vouloir mettre le doigt sur l’abcès de notre époque pour revenir à Mostaganem où pas mal de gens qui, de tous les changements positifs entrepris et encore en réalisation, ne s’aperçoivent que du mal. Parmi tous ces projets grandioses en cours et bien des succès prodigieux, ils recourent au monde bleu dans leur luxe derrière leurs écrans, telle que le veut la mode, pour ne faire que dans le cynisme et le narcissisme. Au point de voir certains écrivailleurs sur toile, se regarder écrire avec délectation sans se soucier d'avoir quelque chose à dire en critiquant un esprit ayant amené un nouveau souffle. Alors que les gens sensés auraient remercier le Bon Dieu pour la providence d’un architecte venu changer les mœurs et les repères d’une ville à majorité pleurarde.   
Dieu sait que ces gens-là, dont plusieurs se la coulent en douce et en rose, s’en foutent éperdument de Mosta et de son avenir ; eux qui passent bien des vacances en Espagne et en Turquie aux frais d’argent facile, et d’autres moments devant la toile pour tuer le temps perdu de leurs vivants inutiles, au moment où d’autres espèrent allonger le jour pour encore travailler à l’image des grands Hommes qui bâtissent Mostaganem de demain, ou ceux qui se réveillent tôt pour assurer leur pain et celui des leurs. Ces détracteurs, aux noms n’ayant pas de quoi avoir honte ou derrière des pseudos, qui s’usent à défaut de vraie occupation en médisant les travailleurs, ne savent pas que le fer se rouille, faute de s'en servir, que l'eau stagnante perd de sa pureté et sa glace par le froid. De même que l'inaction qui sape la vigueur de leurs esprits devenus revêches, grincheux et grognards. La critique est plus facile que la pratique. Alors, prenez de la peine, fermez vos micros et balayez devant vos portes. C’est plus utile à vos danaïdes consciences, à vos grosses bedaines, et à vos rhumatismes. L’action est bénéfique, contrairement à la stagnation conjuguée aux ragots, d’autant qu’il est dit que la critique est la puissance des…impuissants. Tout va bien donc.

 

Ilies BENABDESLAM
Dimanche 14 Mai 2017 - 23:33
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MOSTAGANEM
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