REFLEXION

TLEMCEN : Ces enseignants qui se sucrent avec les cours de soutien

Profitant du retard enregistré dans la réalisation des programmes dûs aux grèves cycliques qui se sont répandues à travers le pays par les différents syndicats autonomes, un nombre important d’enseignants entreprend des cours de soutien (cours supplémentaires) pour les classes d’examens particulièrement



TLEMCEN : Ces enseignants qui se sucrent avec les cours de soutien
Et les autres classes en parallèle jusque là tout est normal si on considère que donner des cours supplémentaires pour des élèves qui passeront les examens de fin de cycle dans moins de quelques semaines, ces leçons même payantes sont acceptées par les parents d’élèves. Malheureusement pour certains enseignants c’est l’occasion où jamais de réaliser une ristourne sur le dos des apprenants. Situation idyllique qui frise l’inconscience de ceux qui sont sensés donner l’exemple de la noble mission qui leur est dévolue, le comble un élève de l’un des paliers a révélé qu’une de ses enseignantes avait répondu à son inquiétude, autrement par ce qu’il n’avait pas bien assimilé la leçon en lui répliquant tout de go « si tu veux comprendre tu n’as qu’à venir faire des cours » réplique répugnante pour cette enseignante qui fait exprès d’amputer ses leçons ou de mal expliquer dans le but machiavélique d’amoindrir ses frais de mois sans aucune prise de conscience. Un acte délictueux qui est devenu malheureusement légion dans certains établissements qui trouvent l’occasion de s’enrichir par tous les moyens. D’autres enseignants pourtant non concernés par les examens, font des cours de soutien à 500 et 600 DA mensuellement. Ce soutien est pourtant exigé au primaire et fait partie de l’organisation pédagogique avec en plus des séances de rattrapage. Pour ce qui est du secondaire les élèves des classes terminales font des cours de match et de physique à 800 et 1000 dinars le mois (4 séances mensuelles). Des groupes de 60 à 80 élèves assistent aux leçons dans la même séance alors que ce même enseignant se plaint du surnombre de l’effectif au lycée. Tout compte fait, une recette de 10 millions et plus pour donner aux apprenants ce qu’il ne leur donnent pas en classe, des enseignants qui se font l’argent d’une manière soporifique. Adieu la vocation des métiers.

A. Habchi
Mercredi 19 Mai 2010 - 10:20
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