REFLEXION

TLEMCEN : A quelques jours de l’Aïd, le mouton est toujours cher



TLEMCEN : A quelques jours de l’Aïd, le mouton est toujours cher
L’engouement qui précédait habituellement l’Aïd El-Adha, une quinzaine de jours, voire plus n’a pas eu lieu cette année puisqu’une semaine avant la fête les acheteurs ne se bousculaient pas au portillon Vendredi, cependant, il y avait une grande foule au marché à bestiaux de Hennaya, l’un des plus importants et des plus fréquentés de la wilaya. L’espace réservé à ce marché, pourtant vaste, n’a pu contenir le flot ininterrompu des gens qui arrivaient de toutes les communes et daïras avoisinantes. A l’intérieur, les visiteurs se déplaçaient avec beaucoup de difficulté vu qu’il n’y avait presque pas d’espace vide. Nombre de vendeurs ont dû se contenter de proposer leurs bêtes à l’extérieur. Au sujet de cette affluence nombreuse, un transporteur public fera la réflexion suivante : « aujourd’hui, le nombre d’acheteurs dépasse de loin celui des moutons ». Parmi les vendeurs, il y avait bien quelques éleveurs venus avec leurs camions, mais ce sont surtout les spéculateurs qui étaient présents en masse. C’est, peut-être, la raison pour laquelle les prix semblaient s’être enflammés. Interrogé à ce sujet, un homme d’un certain âge dira « le mouton est cher aujourd’hui, pour preuve les prix sont assez sensiblement élevés comparativement à ceux de la semaine dernière ». Pour plus de détails sur les prix « affichés », il fallait faire un tour dans le marché pour savoir que la brebis valait entre 14 000 et 17 000, voire 18 000 Da alors que l’agneau pouvait être cédé entre 17 000 et 40 000, selon la taille du mouton. De nombreuses personnes, notamment les fonctionnaires qui ne peuvent pas se libérer durant les trois derniers jours qui précèdent l’Aïd, fixé au mardi, étaient contraints de faire leur achat à des prix jugés assez élevés alors que tout le monde s’attendait à ce que ceux-ci connaissent une baisse, même légère. «J’ai attendu les derniers jours pour acheter car je pensai, comme beaucoup d’autres, que les prix allaient baisser un peu. A voir toutes ces bêtes, on peut penser que le marché est clément, mais il n’en est rien car les spéculateurs dictent leur loi », dira avec dépit un homme qui, selon ses dires, s’est « sacrifié » pour acquérir le mouton que les enfants attendaient avec impatience.»

Z. G.
Samedi 13 Novembre 2010 - 22:01
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