REFLEXION

TISSEMSSILT : Des citoyens dénoncent la présence de l’amiante

Compte tenu du lancement de chantiers entrant dans le cadre de l’amélioration urbaine, certains habitants soucieux et jaloux du caractère urbanistique de leur ville veulent attirer l’attention du wali de Tissemssilt, au sujet de la présence de l’amiante dans certaines constructions, notamment ses effets néfastes sur la santé de la population.



Constatant de jour en jour, la détérioration de leurs maisons et la multiplication du nombre de personnes malades, notamment, celles souffrantes de maladies respiratoires, les habitants des cités dont les maisons sont en préfabriqué, à Bordj-Bounaama, Tissemsilt ou aux 70 logements de Layoune, interpellent à travers notre journal, encore une fois les responsables, à leur tête le premier responsable de la wilaya, afin de trouver une solution définitive au problème de la présence de l’amiante dans ces « baraques » devenues très précaires. Le constat est réellement à prendre en charge, la situation  est toujours la même, il a fait montrer qu’il y a encore beaucoup de constructions en amiante datant du séisme de Chlef de 1980, c’est valable aussi bien pour les habitations que pour certaines installations et l’on sait que depuis quelques années, la réglementation algérienne interdit la fabrication et l’importation de ce matériau, ce qui veut dire donc qu’il s’agit d’enlever les installations en amiante existantes actuellement. C’est visiblement beaucoup de travail, mais devant la gravité de la situation, il est impératif qu’elle soit prise en charge par les responsables concernés pour que ces bâtisses disparaissent de notre urbanisme. Certains prenant l’initiative avaient pris le risque de les remplacer en s’exposant aux risques que tout le monde connait et sur un point relatif à la destruction de ces baraques en les remplaçant en dure sans respect aux méthodes et conditions de destruction, de ramassage et de transport de ces déchets cancérigènes. La situation a déjà fait parler d’elle dans le passé mais hélas, ces pratiques continuent toujours d’exister. Les habitants concernés n’ont pas hésité à dénoncer l’état chaotique dans lequel ils se trouvent désormais. « nos maisons datent de 1980, elle sont cancérigènes et les responsables le savent aussi bien que nous mais ne font rien pour nous extirper du danger, dans lequel nous vivons » devait nous dire un jeune qui précise qu’il est né dans cette maison « le mutisme et le silence de nos responsables, particulièrement chez les élus sont plus que préoccupants, ils n’ont rien fait de concret qui puisse apaiser nos souffrances, nos appels sont toujours restés lettres mortes ou dans le meilleur des cas reportés à une date ultérieure, l’espoir demeure dans une initiative du wali en programmant une opération à la mesure de nous extirper de cette situation »  disent certaines personnes qui après tant d’expériences avec l’administration affirment avoir une grande confiance en la personne du wali Abdelkader Benmessaoud et affirment qu’au milieu de la crise générant des conséquences graves sur la santé, le problème de ces préfabriqués se pose désormais en priorité. En somme, si la situation est telle qu’elle est devenue intenable, le message de ces citoyens est plus que pressant, il interpelle le wali afin de trouver des solutions adéquates à cette situation et remplacer ces maisons et autres installations cancérigènes.

 

A.Ould El Hadri
Dimanche 19 Mars 2017 - 19:13
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RÉGION
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