REFLEXION

TISSEMSILT : Les pastèques qui font peur aux consommateurs

Il faut le dire qu’à Tissemsilt le phénomène de l’occupation illicite de l’espace public a pris des proportions inacceptables et les dernières mesures prises en ce sens n’ont malheureusement pas été bénéfiques ni rentables, le phénomène a refait son apparition avec ce mois sacré sur les abords des grandes voies, avec des carcasses qui servent d’étals aux marchands notamment ceux des pastèques, une pratique qui annonce la naissance d’un bidonville et offre un spectacle déplorable et récurrent en milieu urbain, le regard des riverains est souvent agressé par cet environnement dégradant pour l’image de la capitale de l’Ouarsenis.



TISSEMSILT : Les pastèques qui font peur aux consommateurs
En effet, tout au long de ce mois du Ramadhan et à quelques jours seulement des festivités de l’Aïd, le spectacle se caractérise par « l’implantation » de dizaines de baraques de fortune, érigées par des marchands occasionnels de fruits et légumes dans la plus grande illégalité sur les  abords des voies, ils se sont spécialisés dans la vente des pastèques dont la qualité reste à désirer et l’origine reste inconnue,  les vrais commerçants pensaient qu’avec la campagne lancée pour lutter contre ces commerces informels, la situation sera au retour à la normalité avec tout ce qui implique le respect des commerces légaux et des normes de gestion de l’espace public par les autorités concernées, en l’occurrence l’administration des collectivités locales, la direction du commerce et ceux des services de sécurité. Au risque d’être dépassés par une telle tournure prise par la prolifération de cette activité illicite, les services en charge de réglementer l’occupation du domaine public plus précisément les trottoirs et les routes, pour recenser et juguler ce fléau semble être dépassés par le phénomène, le spectacle désolant est encore visible aux abords des marchés et de certains endroits , avec ces pastèques qui ont déjà fait des victimes et avec ces tas d’ordures abandonnées par les revendeurs et que les agents de nettoiement ont du mal à ramasser et évacuer. Les désagréments occasionnés aux consommateurs et aux habitants des cités avoisinantes  sont insurmontables avec ces odeurs écœurantes et ces nuées de moustiques. Enfin, il est à préciser que l’existence de ces commerces illégaux  causent des désagréments et empoisonnent le quotidien des vrais commerçants qui font remarquer qu’au moment ou ils sont obligés à payer et les impôts et les charges, d’autres s’en lavent les mains et pis encore ils sont concurrencés déloyalement par ces vendeurs de l’informel. Aussi, il est attendu des responsables de mettre en pratique, dans les meilleurs délais, un programme d’éradication de ces « commerces illicites» pour ainsi «libérer» l’espace public et le rendre à qui de droit, pour améliorer le cadre de vie de chacun. D’autres parts, une intervention de la part des services de contrôle de la qualité et des services de la police est plus que souhaitable aux niveaux des marchés publics et des espaces non contrôlés pour éviter le pire.                 

OULD EL HADRI
Mercredi 7 Août 2013 - 12:15
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