REFLEXION

TISSEMSILT : Le Ramadhan plonge la ville dans la léthargie

Aux premiers jours de ce mois sacré du Ramadhan et avec cette vague de chaleur qui sévit, la plupart des habitants de Tissemsilt se sont vus chambouler leur emploi du temps tout en sachant que le premier jour de ce mois a coïncidé avec une fin de semaine.



En effet, la majorité absolue a préféré ne pas prendre le risque de sortir pour éviter de s’exposer aux rayons de soleil et de rester carrément à la maison profitant de ce qu’elle offre comme commodités à l’exemple du climatiseur, les programmes TV et les journaux sur le net. Le va et vient habituel des gens s’est minimisé au maximum, d’ailleurs c’était visible aux multiples points qui jalonnent les vendeurs occasionnels qui donnaient cette caractéristique à ce mois, ils font cette ambiance particulière qui s’est imprégnée dans nos coutumes. Cette année, la canicule d’un côté et la cherté des prix de l’autre ont sérieusement affecté l’effervescence habituelle, l’ancienne ruée des parents vers les marchés et autres locaux spécialisés ne peut être expliquée que par ces deux facteurs, les prix se sont affolés malgré les assurances de l’État et dans pareilles circonstances, les anciennes pratiques refont surface, ainsi donc les marchands de l’inséparable Z’labia commencent déjà à investir les gros axes et les marchés et à exposer leurs variétés de produits alléchants au parfum du Ramadhan, et qui dit Z’labia dit dattes et lait et là aussi ces premiers jours n’ont pas apporté ce soulagement que cherche le consommateur. Coïncidant avec le week-end, la quantité de lait insuffisante distribuée par les fournisseurs et autres distributeurs de produits laitiers a vite fait profiter à certaines personnes attirées par le gain rapide, la même chose s’applique aux dattes, lesquelles et malgré leur disponibilité en qualité et en quantité restent en dehors de la portée de la plupart des consommateurs.  Les fruits et légumes vivent ces jours ci particulièrement ces premiers jours du Ramadhan au rythme d’une frénésie qui va avec celle du climat, le consommateur lui n’a guère le choix, il s’empresse de remplir son couffin mais avec des grincements de dents qui se font sentir  tout en espérant qu’avec les jours, les choses reprendront la normale.

 

A.Ould El Hadri
Samedi 20 Juin 2015 - 17:51
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RÉGION
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