REFLEXION

TISSEMSILT : La canicule et la mercuriale des prix toujours en crescendo !

Pour cette année, le Ramadhan a vraiment été très chaud, les températures caniculaires qui se sont greffées aux prix exorbitants des produits de large consommation ont rendu ce mois sacré relativement difficile à entreprendre mais Dieu merci, il y a toujours cette Baraka.



En effet, avec plus de vingt jours qui se sont écoulés et avec la vague de chaleur inhabituelle qui sévit, la plupart des habitants de Tissemsilt ont préféré une des deux choses qui s’offrent dans de pareilles conditions, en premier lieu soit partir au travail et ne pas prendre le risque de sortir après, pour éviter de s’exposer aux coups de soleil, soit de rester carrément à la maison profitant de ce qu’elle offre comme commodités à l’exemple du climatiseur, les programmes de TV et les journaux sur le net. On parle déjà de sa fin et la vie s’est limitée au strict minimum de déplacement, le va et vient habituel des gens s’est minimisé au maximum, d’ailleurs c’était visible aux multiples points où jalonnent les vendeurs occasionnels qui donnaient cette caractéristique à ce mois, ils font cette ambiance particulière qui s’est imprégnée depuis tant d’années dans nos us et  coutumes. Cette année, la canicule d’un côté et la cherté des prix de l’autre ont sérieusement démuni de l’effervescence habituelle, cette ancienne ruée des parents vers les marchés et autres locaux spécialisés ne peut être expliquée que par ces deux facteurs et ce  malgré les assurances de l’Etat dans pareilles circonstances. Les anciennes pratiques refont surface et les prix se sont affolés, ainsi donc, les marchands de l’inséparable Z’labia qui ont investi les gros axes et les marchés exposent leurs variétés de produits alléchants au parfum du Ramadhan mais sans que les prix ne baissent d’un dinar et qui dit Z’labia dit dattes et lait et là aussi ce Ramadhan n’a pas apporté ce soulagement que cherche le consommateur, tout le monde cherche le lait et parfois sans résultat, mais le hic c’est qu’après la rupture, on le trouve partout et en quantité suffisante. La même chose s’applique en quelque peu aux dattes, lesquelles et malgré leur disponibilité en qualité et en quantité restent relativement en dehors de la portée de la plupart des consommateurs, les fruits et légumes vivent ces jours ci en forme de courbe descendante concurrencés par le commerce des vêtements, ce dernier a déjà pris le dessous et le dessus sur toutes les autres activités et plus particulièrement les vêtements des enfants qui vivent au rythme d’une frénésie qui va avec celle du climat, le consommateur lui n’a guère le choix devant cette hystérie du jeune et de l’Aïd.

A. Ould El Hadri
Dimanche 20 Juillet 2014 - 12:46
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