REFLEXION

TIARET : Le maire de Frenda dénonce des pressions

La vérité est que l’APC de Frenda passe par une étape très difficile après avoir fait l’objet de plusieurs scandales, d’impasses et a même frôlé le climat de dissolution et ce n’est que l’ex-wali qui a pris l’initiative selon les lois en vigueur pour remettre sur rails un train sans « locomotive certaine » en désignant un P/APC, en l’occurrence, le docteur Rouabhi Mohamed d’obédience FLN.



Ce passage obligatoire, voire une échappatoire n’a été procédé que pour « immuniser » le FLN à l’époque, en particulier, et aussi donner une bouffée d’oxygène à la commune de Frenda appelée à devenir une future wilaya, cependant après quelques 4 mois, l’APC renoue avec un climat de dissidence, d’échanges de graves accusations entre élus, et même le nombre de l’exécutif a atteint 6 adjoints, une première qui a laissé le DRAG et le contrôleur financier très surpris. La commune de Frenda, et en dépit de l’intervention de Mr Bentouati, actuel wali de Tiaret qui a redonné toutes les prérogatives au P/APC et qui a solutionné quelques 12 problèmes se retrouve à la case de départ avec des projets à l’abandon, un pourrissement dans la réalisation de certains projets, des ordures ménagères qui pèsent de toutes leurs forces, un état du réseau routier urbain qui laisse à désirer…, et surtout de graves accusations qui touchent directement la personne du P/APC, et pour voir de très près la situation, « Réflexion » s’est rapproché du bureau du P/APC, le docteur Rouabhi Mohamed, qui nous a officiellement déclaré : « Écoutez, je sais que vous êtes à pied d’œuvre, et que vous voyez de vos propres yeux que je subis des pressions et chaque fois des repris de justice et quotidiennement se trouvent devant mon bureau pour exiger des audiences « stériles ».. Frenda est très sale et personne ne veut faire son travail (Allusion à certains élus et des ouvriers d’Algérie-blanche), moi je ne fais qu’appliquer les lois et cela dérange. Je veux sortir par la grande porte, je n’ai jamais volé El-Hamdou-Lillah… je n’ai pas la peur au ventre mais les dissidences au sein de certains élus prêtent à équivoque, on veut me déstabiliser, mais je les rassure que ma démission ne tardera pas à venir… », conclut notre interlocuteur.

Abdelkader Berrebiha
Mercredi 6 Janvier 2016 - 18:58
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RÉGION
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