REFLEXION

TIARET : La grande ville de Frenda sans vespasiennes



Actuellement, la ville de Frenda recense près de 70.000 habitants, et le comble c’est qu’elle se retrouve sans toilettes publiques, et à en croire les échos, cette situation paraît s’éterniser avec des répercussions que tout un chacun prend une part de responsabilité, et encore tendrait-il le rappeler que Frenda est une destination quotidienne de près de 3000 personnes qui viennent des régions avoisinantes, plus particulièrement vers le tribunal, les médecins, les avocats, les mécaniciens etc. et cette frange visitant ainsi qu’une partie de la population locale trouve beaucoup de difficultés à ravir leurs besoins naturels, et ce problème se pose généralement chez les femmes et les vieilles d’entre elles qui ne savent plus à quel saint se vouer tout en rappelant que le local qui servait comme toilettes publiques a été reconverti en un local commercial de friperie ainsi qu’un siège de la CASNOS, situé à la place Ibn-Badis (Ex : place docteur le bon) dont les toilettes publiques rendent l’accès difficile en raison des odeurs nauséabondes qui se dégagent et ce en plein cœur de la ville de Frenda en notant que la place « Ibn-Badis » a abrité de tout temps des festivités culturelles. Cette situation aux yeux des observateurs est une grande plaie au fronton d’une ville appelée à devenir wilaya, et l’on se rappelle, l’affaire qui a fait bouger la cour de justice de Tiaret après que le tribunal de Frenda ait condamné un mineur à 6 mois de prison ferme pour un simple besoin procédé sur le mur de la brigade de gendarmerie nationale de Frenda où cet enfant ne pouvait faire ses mixtions dans un autre lieu et là plusieurs médecins ont manifesté leur mécontentement, et même le prophète Mohamed (QSSSL) a pardonné le geste de pisser en pleine mosquée pour un nouveau fidèle. Les toilettes publiques sont une nécessité civilisationnelle pour que nos quartiers et cités ne soient pas menacés par des odeurs nauséabondes qui portent atteinte à la santé publique et certaines observateurs se sont interrogés sur une grande possibilité de création de projets pour absorption de chômage, et un simple  petit calcul permet de faire ressortir un taux de 200 emplois au niveau des 42 communes et épargner notre société des odeurs nauséabondes et qui portent atteinte à la dignité humaine.              

Abdelkader Berrebiha
Vendredi 8 Janvier 2016 - 16:08
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