REFLEXION

TIARET : Absence de passerelles et de passages protégés



La ville de Tiaret tend à se ruraliser de plus en plus, une situation qui interpelle citoyens et responsables ayant fait la fierté de cette ville millénaire. En effet, tout visiteur peut remarquer 3 choses dont l’importance n’est pas à démontrer, l’absence de passages protégés, de passerelles. Après des opérations fraîches de bitumage, des citoyens s’attaquent à la rue en bâtissant des dos d’ânes dictés seulement par des réflexes. De nombreuses associations de quartiers ont saisi à maintes reprises les instances concernées pour la réalisation de passerelles, en vain et sans aucune suite ces dernières, ont été le théâtre de plusieurs accidents tragiques qui se sont soldées par la mort de plusieurs enfants au niveau de la RN14  à la sortie Sud de la wilaya de Tiaret (tronçon menant à Frenda et séparant les deux populeuses cités de Zaaroura et Dubai). Ou encore, la cité AADL menant vers Alger deux véritables points noirs qui n’ont pas fait bouger les décideurs. A cet effet, s’ajoute l’absence totale des plans de circulation à l’échelle de toutes les communes de la wilaya qui suffoque sous un nombre important de véhicules. Le pire est à craindre en période estivale et rappelant aussi le mauvais placement de certaines plaques, ainsi, l’existence de fausses plaques et la mauvaise gestion des parkings en parallèle par des jeunes armés en exigeant une somme d’argent aux citoyens en contrepartie de stationnement. Pour rappel, la défaillance des feux de signalisation collabore de très près, avec les accidents qui surviennent à l’intérieur de la ville. Enfin, phénomène qui s’ajoute à la liste, c’est le fameux circuit qui n’a été conçu que pour Tiaret comme le stipulent les lois du code de la route.  Malheureusement, l’on assiste à la violation de la loi qui prévoit un circuit par Daïra dont l’unique circuit de Tiaret s’ouvre à la Daïra de Dahmouni, de Medroussa et de Rahouia. Pour conclure, la circulation routière exige un débat élargi, serein et fécond car seul l’actuel nombre de véhicules en circulation donne la chair de poule, soit près de 250000 véhicules toutes catégories.  

Abdelkader Benrebiha
Vendredi 21 Avril 2017 - 18:51
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RÉGION
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