REFLEXION

TERRORISME ET ECONOMIE : Les réponses d'Ahmed Ouyahia



TERRORISME ET ECONOMIE : Les réponses d'Ahmed Ouyahia
Le gouvernement réitère que la main de l’Etat demeure tendue à tous les citoyens égarés qui sauront encore se ressaisir pour bénéficier de la clémence de leur pays », a annoncé Ahmed Ouyahia, jeudi 21 octobre, devant l’APN. Selon lui, la lutte contre les derniers résidus du terrorisme sera poursuivie avec la même détermination. « Elle aboutira à la disparition totale de ce fléau dans notre pays. Ce résultat se concrétisera encore plus vite dans les régions où subsistent encore quelques groupes terroristes avec une coopération totale de la population qui est la cible de ces criminels », a-t-il précisé. Ahmed Ouyahia a également appelé à une vigilance permanente des citoyens pour « se prémunir contre les lâches tentatives d’attentats terroristes ». La défaite du terrorisme en Algérie est, d’après lui, le fruit de l’engagement héroïque des forces de sécurité, à leur tête l’ANP, et à leurs côtés des citoyens volontaires. « Le gouvernement s’incline à la mémoire des martyrs de la République », a-t-il dit. Le premier ministre a qualifié de courageuse, la politique de concorde civile et de réconciliation nationale. « Cette politique a permis l’avènement d’un consensus national contre le terrorisme, contribuant à l’isolement des derniers groupes terroristes rejetés par la population, et encourageant ainsi des redditions continues, d’autant que les pouvoirs publics tiennent à mettre en œuvre rigoureusement les dispositions énoncées dans la Charte pour la paix et la réconciliation nationale », a déclaré Ahmed Ouyahia. Le premier ministre n’a fait aucune allusion à la possibilité, déjà évoquée lors de la campagne électorale pour la présidentielle de 2009, d’une amnistie générale. Sur le plan économique, l'Algérie a un besoin "cruel" de savoir-faire pour se moderniser plutôt que de capitaux étrangers, a déclaré mercredi M. Ouyahia. "L'Algérie n'a pas besoin prioritairement, actuellement, de capitaux étrangers, mais elle est cruellement en manque de savoir-faire, de technologie, de management moderne et de partenaires à même d'ouvrir demain d'autres marchés à des productions en association", a-t-il affirmé dans son discours de politique générale. Le Premier ministre a indiqué que son pays "offrait à ceux qui sont disposés à l'accompagner dans son développement des avantages nombreux", dont un marché "solvable et important" renforcé par une dépense publique d'investissement de plus de 280 milliards de dollars sur cinq ans. En retour, a-t-il dit, "l'Algérie attend des investissements mixtes qui seront réalisés chez elles", selon un taux de 49% de fonds étrangers, 51% algériens fixé par la toute récente loi sur les investissements étrangers. Elle souhaite aussi le recours aux biens et services locaux, le réinvestissement de la contrepartie d'avantages fiscaux obtenus et la réalisation de balances en devises positives." C'est pour valoriser les atouts nationaux que le code des marchés publics stipule que, désormais, toute entreprise étrangère désireuse de soumissionner pour un contrat public de biens ou de services en Algérie, devra accompagner son offre d'une proposition de participation à la modernisation d'une entreprise algérienne".

Ismain
Vendredi 22 Octobre 2010 - 23:01
Lu 423 fois
ACTUALITÉ
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 08-12-2016.pdf
2.77 Mo - 07/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+