REFLEXION

Suspension de 3 maires et 9 élus poursuivis par la justice à Oran

La direction de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya d’Oran, aurait décidé de suspendre de leur responsabilité trois présidents d’APC, et neuf élus dans des assemblées communales de la wilaya d’Oran, après la confirmation de leur poursuite par la justice dans différentes affaires, où ils seront suspendus temporairement de leurs fonctions, en attendant ce que la justice en décidera de leur sort.



Les services de sécurité de la daïra d’Ain El Turck aurait présenté un rapport à la direction de la règlementation et des affaires générales (DRAG), qui comprend une liste des élus qui sont poursuivis par la justice dans chacune des communes d’Ain Turck, Bousfer, El Ancor et Mers el Kébir selon des sources concordantes. Il s’agit des maires de ces dernières communes, dont l’un d’eux a été condamné à une peine de prison avec sursis, après avoir été impliqué dans le vol de l’eau de l’entreprise « SEOR » au cours de la réalisation d'un des projets à la commune de Gdyel à l’est d'Oran, sous prétexte qu’il possède une entreprise de bâtiment,  en plus de neuf élus dispersés à travers les communes de la corniche. Ces conseils communaux ont vu en moins d'un an après leur installation, plusieurs scandales qui sont devenus presque sans « président », après l'arrestation du maire d’Ain El  Turck, puis le maire de Bousfer,  ainsi que celui d’el Ancor, où ils ont tous été poursuivis pour  des affaires de corruption. Cela avait causé des blocages au sein de ces conseils et des conflits qui ont entravé le rythme de développement. Il est à noter que beaucoup  de militants et des associations  de la société civile, avaient demandé plus d'une fois à l’ancien wali d’Oran,  et ministre actuel de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, de suspendre les maires et les élus poursuivis en justice, mais les autorités de la wilaya se sont attardées à le faire à l'époque, en attendant de voir ce qui va être pris comme  décision par le wali d’Oran, en raison du fait que ces communes se sont ancrés en elles des lobbies du foncier et la  mafia de la corruption et tout préjugé qui touchera ces conseils peuvent porter préjudice à l'intérêt de ces derniers. Il est à rappeler que la dernière loi communale dans son article 43,  précise bien la suspension de tout élu qui fera l’objet de poursuite judicaire.   

Touffik
Mardi 6 Mai 2014 - 11:02
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Oran
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Oran






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