REFLEXION

Son épouse serait femme de ménage à son insu : Un entrepreneur poursuivi pour violation du domicile du wali de Chlef

Un entrepreneur de Bechar a comparu devant le tribunal correctionnel de Bir-Mourad Raïs, qui l’avait condamné par défaut à un an de prison ferme pour violation de domicile et pour coups et blessures volontaires.



Son épouse serait femme de ménage à son insu : Un entrepreneur poursuivi pour violation du domicile du wali de Chlef
Selon le fil de l’histoire de cette affaire, l’entrepreneur incriminé de retour de la wilaya de Bechar, où son entreprise y est installée pour des projets de travaux publics, à son domicile familial à Draria, il constate l’absence de son épouse du domicile conjugal, le voisinage lui fit part qu’elle était partie rendre visite à ses parents. Arrivé chez ses beaux-parents, elle n’y était pas non plus, il apprît alors de ces derniers qu’elle travaillait comme femme de ménage dans la résidence personnelle du wali de Chlef. Furieux et dans un état colérique, il se dirigea vers la résidence du responsable concerné, où il l’a découvre en compagnie de l’agent de sécurité chargé de garder les lieux. Un soupçon l’envahit, il tenta de fermer la porte et d’alerter la police, il était convaincu que son épouse devait avoir une liaison avec cet agent. A l’audience, la défense a soulevé le fait qu’il n’y avait eu ni agression ni coups et blessures volontaires, dans la mesure où son mandant avait fait preuve de beaucoup de sagesse et de courage en appelant seulement la police, au lieu de commettre l’irréparable, car il s’agit bien de son épouse qui se trouvait à l’intérieur de la résidence en compagnie de l’agent de sécurité, et la seule chose qu’on pourrait la lui reprocher peut-être est le fait de pénétrer à l’intérieur du domicile d’autrui, mais son objectif était seulement pour ne pas permettre aux deux personnes de sortir jusqu’à l’arrivée de la police. Faits confirmés à l’arrivée des éléments de la police, tout en rappelant au tribunal par ailleurs, que son mandant avait déposé plainte en ce sens et qu’elle n’a pas été prise en compte à ce jour. Pour sa part, le représentant du ministère public et devant l’absence à l’audience de la victime a requis le maintien de la peine, à savoir un an de prison ferme à l’encontre de l’entrepreneur. L’affaire est restée en délibéré pour la prochaine audience.

Riad
Mercredi 21 Octobre 2009 - 21:52
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