REFLEXION

Secteur BTPH : Pour une main d’œuvre qualifiée

La problématique de l’emploi dans le secteur des BTPH a été abordée jeudi lors d’une rencontre organisée à la Chambre de commerce et de l’industrie de l’Oranie. A cet effet, le représentant de la Direction de l’Emploi Mr Chekai Mourad a déclaré que la Direction de l’Emploi a signé dans la Construction des Bâtiments en général pour insérer les jeunes chômeurs.



Une première expérience touchera 400 (quatre cents) jeunes chômeurs qui sont intégrés dans le cadre du contrat formation insertion. Donc, ces jeunes vont être formés au niveau de cette entreprise et recevoir un salaire qui leur sera versé. Une partie par la Direction de l’Emploi et le reste par la société EDCO.  Il y a une autre convention aussi avec la société italienne RIFIT qui réhabilite les immeubles du vieux bâti avec la collaboration de l’OPGI. Elle a un quota de quatre cents 400 immeubles à restaurer dont quatre sont en cours de réhabilitation au centre-ville. 200 jeunes vont être intégrés avec cette entreprise. Ce sont en effet des conventions d’insertion de trois années et non de recrutement. Les jeunes seront formés surtout qu’Oran a beaucoup de projets de construction de logements. Donc, il est évident de se préparer et de former les jeunes chômeurs avec des techniques modernes et les méthodes de pointe. Ainsi, les jeunes deviendront qualifier et pourront travailler dans les grands chantiers du bâtiment. Le représentant de la Direction de la Formation professionnelle a déclaré que la formation professionnelle compte dix sept CFPA et 03 (trois) instituts dont 01 est spécialisé dans le bâtiment.  Il a été constaté que les jeunes ne veulent pas s’inscrire pour être formés en maçonnerie. Cette filière étant très peu demandée vu que le travail de mâcon est très pénible. La majorité est attirée par des formations de niveau supérieur. On a des jeunes qui veulent être formés en TS, en VRD, en conducteur de bâtiment, ils veulent aussi devenir soudeurs, coffreurs, carreleurs et plombiers, mais l’effectif est très faible en matière de maçonnerie. C’est en effet le problème qui se pose. Il faut essayer d’améliorer les conditions de travail dans la filière de maçonnerie pour que la situation s’améliore et que cette filière soit appréciée par les jeunes qui se rapprochent de la formation professionnelle pour acquérir une formation de base dispensée par une attestation qualifiante. Au niveau de nos établissements, on a aussi des formations résidentielles où les jeunes inscrits restent formés et on a aussi le mode de formation par apprentissage où les jeunes sont formés dans les entreprises et un jour par semaine viennent faire un feed back au centre, a déclaré le représentant de la Direction de la Formation professionnelle.
 

Medjadji H
Lundi 1 Avril 2013 - 10:32
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Oran
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