REFLEXION

Sauvetage en haute mer au large de Mostaganem : 44 harragas interceptés et 1 mort repêché

« C'est pas l'homme qui prend la mer. C'est la mer qui prend l'homme », chante Renaud. Un air qui reste toujours d’actualité à Mostaganem à la vue d’une jeunesse qui, faute de travail, s’aventure à regagner l’autre rive à ses risques et ses périls.



Sauvetage en haute mer au large de Mostaganem : 44 harragas interceptés et 1 mort repêché
A la faveur du calme plat qui caractérise la grande bleue ces jours-ci, les tentatives des harragas, semblent prendre de plus bel. Mais à quelques miles des côtes, la houle de la mer n’est pas toujours aussi plate qu’elle parait. Le cas de 33 candidats à l’émigration clandestine qui ont  été secourus hier matin, au large d’Oued-Chéliff à quelque 3,5 miles (environ 6 kilomètres). Alors que le corps du 34ème harrag, mort par noyade, a été repêché. D’après des sources officielles, il s’agit en fait de 2 embarcations de fortune qui avaient pris départ depuis Oued-Chéliff. La première felouque avec à son bord 20 passagers, a mis les voiles aux environs de 1h du matin. Une heure après, ce fut le tour d’un zodiac, à bord duquel, figuraient 14 personnes. Or, après une navigation qui n’a duré qu’un laps de temps, la chaloupe chavira, faisant un bilan d’un mort pris par la houle, et 19 rescapés. Le disparu, B.S., âgé de 34 ans, ne savait pas nager. Quant au zodiac qui a pris le large une heure après, s’est vu intercepté à 3,5 miles des côtes de la dite région d’Oued-Chéliff. l’ Ainsi, les 33 candidats à ‘immigration clandestine se sont vus remettre aux autorités judiciaires qui les ont placés sous mandat de dépôt.

Perdus pendant 4 jours en haute mer
L’actualité des harragas fait aussi état d’assistance de 11 harragas par un navire de commerce en plein large, le 15 de ce mois. Ceux là avaient pris départ vers l’éldorado ibérique, depuis la plage de Bahara dans la commune d’Achacha à 101 km à l’Est de Mostaganem. Or, après que le guide ait perdu le nord, la barque s’est vue en train de dériver sans aucun repère, pendant 4 jours et 4 nuits, sans eau ni nourriture pour ses occupants. Ils ne durent leur salut qu’à un navire marchand qui passait dans les parages, avant de les remettre aux gardes cotes.

MAR
Lundi 17 Septembre 2012 - 23:00
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