REFLEXION

Salima, 23 ans, espère...

CRI DE DETRESSE D'UNE FEMME A MOSTAGANEM

Victime d’un accident domestique à l’âge de 3 mois, Salima a eu le visage complètement brulé et défiguré. Evacuée en urgence par sa mère à l’hôpital de Mostaganem, elle a été évacuée sur Oran.



Après un long séjour, elle sera abandonnée par sa mère, et du coup, elle sera déposée  à la pouponnière de St-Hubert, jusqu’à l’âge de 7 ans. De là  elle sera transférée au centre de Messerghine, où elle poursuivra sa scolarité au niveau du primaire Mohamed Rassim. Au bout de 7 années d’étude, elle arrête sa scolarité et opte pour une formation d’agent de saisie en informatique en 2005, puis d’agent d’entretien en espace vert en 2006. Au cours de cette même année, elle aura la chance de retrouver sa mère après 18 ans, grâce à un journaliste, qui fera un appel sur les colonnes d’un journal. Malheureusement pour elle, cette rencontre s’est très mal passée, sa mère souffrant de troubles psychiques, ne l’a pas accepté et refuse toujours de la revoir. C’est grâce à la DAS, qu’elle a été accueillie au niveau de «  Dar El Aadjazza » et qu’elle a pu bénéficier d’un poste dans le cadre du filet social.  Elle  remercie les responsables dont le  DAS et le directeur de « Dar El Adjaza », qui continue à la soutenir. Salima rêve de faire sa vie et de réussir  à 23 ans, dit-elle, c’est le moment de percer pour moi. Certes elle ne manque de rien à « Dar El Adjaza » mais elle veut se prendre en charge car elle estime que malgré son accident et les graves blessures, qu’elle porte au visage, elle se dit heureuse de ne pas souffrir d’un handicap  plus grave  encore, elle nous avoue aussi être  heureuse que Dieu, lui ait donné des yeux pour contempler cette belle vie et une santé parfaite pour travailler. Mais, dit-elle, ce n’est pas évident de passer sa vie dans un endroit, où elle ne pourra réaliser ses rêves et ses ambitions. Salima a 23 ans, et ne rêve que d’un avenir radieux et d’une vie meilleure. D’ailleurs elle nous a déclaré que si elle avait à choisir entre une chirurgie plastique pour refaire son visage et un appartement, même un minuscule débarras, elle opterait pour ce dernier. Le DAS, avec qui, nous avons pris contact, nous a certifié que les responsables sont en train de faire leur possible pour soutenir Salima. Qui sait de quoi sera fait demain ? Qui sait qui pourra entendre le cri de détresse de Salima ? Qui n’a pas eu la chance d’avoir une famille, Qui saura soulager la souffrance d’une femme, qui n’a pas eu la chance d’avoir un vrai visage ? Qui saura  rendre le bonheur et la joie de vivre à Salima ?    

Mihoub
Samedi 14 Janvier 2012 - 10:38
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MOSTAGANEM
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