REFLEXION

SUITE A UNE GESTION SCANDALEUSE DES FONDS DU PALAIS DES ARTS ET DE LA CULTURE D’ORAN : Le directeur relevé de ses fonctions

Une commission d’enquête relevant du ministère de la culture vient de relever M. Abdelwahab Djamel de ses fonctions de directeur du palais des arts et de la culture « Zeddour Brahim » d’Oran.



SUITE A UNE GESTION SCANDALEUSE DES FONDS DU PALAIS DES ARTS ET DE LA CULTURE D’ORAN : Le directeur relevé de ses fonctions
En effet, agissant suite à une plainte déposée contre lui par Mme Moussaoui Rabia directrice de la culture de la wilaya à son encontre concernant la malversation des fonds alloués à l’organisation des jumelages inter wilaya promulguée par Mme Khalida Toumi, ministre de la culture que la commission s’est manifestée au palais de la culture afin d’éclairer une certaine zone, d’ombre, sous laquelle se cachait le directeur indélicat. Les investigations menées ont fini par dévoiler des aspects négatifs bien méconnus par la direction de la culture d’Oran, le phénomène de détournement a été analysé sous plusieurs angles qui ont le mieux décortiqué ce fléau aux multiples causes et c’est en éradiquant une cohorte de faux dévots qu’on arrive, à circonscrire dans les limites raisonnables d’une culture dénaturée sans prétendre dans bien des cas à l’exhaustivité. Selon nos informations concordantes M. Abdelwahab démis de ses fonctions a été vu dans des restaurants les plus huppées à 2 et 3 étoiles en compagnie de faux artistes auxquels ils octroyait des cachets conséquents pour des spectacles donnés dans le cadre des semaines culturelles de la ville d’Oran alors que les vrais artistes de la trempe de Kouider Berkane chef d’orchestre symphonique de la ville d’Oran et de l’ENTV de la station régionale ou mieux encore Mohamed Adar, animateur de la troupe théâtrale « Masrah El Medina » ont été exclus et marginalisés afin de représenter dignement et refléter l’image de la culture oranaise. C’est une règle qui concerne ce que l’on peut appeler « le principe de l’exception ». Il consiste à dire dès qu’une seule personne, dans un état peut échapper à la règle de droit, cette dérogation va se généraliser M. Abdelwahab Djamel déchu se réserve souvent d’échapper à la réglementation. Il pense souvent que cet avantage sera limité à sa personne, on doit passer d’une administration des tâches à une gestion pour objectifs et contrats de performance de nos institutions culturelles. Nos conceptions de reformes éducatives et culturelles ont intérêt à inclure des dispositions afin d’intégrer culturellement son rejet. Par ailleurs, nous devons introduire des critères précis et vérifiables pour l’octroi d’avantages ou l’accès à des postes de responsabilité. Il est évident que prise isolément une seule disposition est insuffisante. Mais lorsque les différentes mesures se combinent, entre elles, les chances de minimiser ce fléau s’améliorent considérablement. Pour cela les références permettant au contrôle et aux recours de s’exercer avec plus d’efficacité, lorsqu’on stipule par exemple que pour accéder à un poste de direction d’une institution culturelle étatique, il faut une licence en gestion, au moins 7 ans d’expérience et des résultats positifs mesures obtenus lors de ses précédentes fonctions, on minimise les mécanismes de la corruption. Les mécanismes de transparence aident énormément. Lorsqu’on stipule que les opérations d’octroi de marché peuvent être vérifiées par les autorités législatives locales. Mais sans nul doute, la mesure phare concernerait l’élimination de privilèges distribués hors contrats du marché. Pour cela, le pays devrait disposer d’un système d’information sans faille sur l’identité et les caractéristiques de tous ses citoyens. Ces systèmes fonctionnement déjà depuis longtemps dans de nombreux pays et les outils sont opérationnels. Il faudrait cibler les personnes à capacité douteuse les rapports de la commission d’enquête se sont même exacerbés dans ce cas sous l’effet de l’effet de la nonchalance de leur tendance à susciter des conflits avec la citoyenneté chaque fois qu’une brèche dans les procédures leur en offre l’occasion. L’autre dysfonctionnement et non des moindres perceptible au niveau de la gestion archaïque ne peut qu’être modestes face à l’ampleur du phénomène de l’adage qui révèle qu’aucun n’est à sa place convenant, des sommes faramineuses ont été englouties par des pseudos artistes lui en profite de la discordance. On ne peut le traiter exhaustivement dans ce sillage. Notre journal a seulement fourni quelques pistes importantes pour circonscrire le fléau mondial et qui s’étend de plus en plus dans notre pays. Il y a lieu de rappeler que l’intérim est assuré par Mme Moussaoui Rabiaâ et que l’enquête suit son cours elle nous permettra de constater les tenants et aboutissants de cette scabreuse affaire qui vient d’éclater dans la millénaire ville d’Oran dont l’épopée n’est pas usurpée. Géant champ de bataille mais qui a su se plier sans défaillance devant toutes les guerres les assauts aux quels elle était affrontée affaires à suivre, y a lieu de noter que le palais de cultures Zeddour Brahim fait l’objet d’une rénovation pour un montant de neuf milliards de centimes alloués par le ministère de tutelles.

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N.Bentifour
Lundi 7 Décembre 2009 - 09:23
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