REFLEXION

ST JULES (MOSTAGANEM) : Ruines et gravas à l’abandon, quelle solution ? ….

Encore cette polémique sur le vieux bâti, où ruines et gravats, laissés sur place décorent certains endroits de la ville. C’est ce que vient nous rappeler un citoyen muni de photos sur lesquelles on peut voir des ruines d’une maison abandonnée après sa destruction dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, dans le quartier de Larbi Ben m’hidi ex St Jules servant d’abri aux rats, devenue une décharge publique à ciel ouvert pour certains citoyens inciviques.



Un vrai spectacle de désolation qui ne reflète en rien le vrai visage tant attendu ni d’un quartier, ni de toute la ville de Mostaganem, s’interprétant ainsi par un laisser-aller flagrant qui affecterait la santé de tous, de  l’environnement etc... Les photos en notre possession, sont identiques  à celles montrées sur la page Facebook, où on peut lire inscrit : je cite : ‘’ICI PROLIFERENT LES RATS: Une poche foncière à la cité St Jules (17 rue Snouci Adda) à Mostaganem, devenue une décharge à ciel ouvert. Personne à l’APC de Mostaganem n’a voulu s’occuper du problème.’’ En effet, des images hideuses qui nous rappellent en d’autres termes que rien n’a été fait pour déblayer ce quartier de ce grotesque amas de ruines qui ne sert plus à rien, si ce n’est que pour défigurer encore davantage le panorama. Un état de fait réel qui révèle l’incurie qui caractériserait certains responsables des autorités concernées. En regardant ces photos, on ne peut que constater ce qui reste réellement de cette poche foncière  et/ou bâtisse partiellement démolie, laquelle auparavant probablement menaçait de s’écrouler et dont les occupants ont été relogés ailleurs dans des logements plus décents dans le cadre de l’opération dite ‘’ résorption de l’habitat précaire’’. Le citoyen se demande pourquoi cette demeure et tant d’autres ont été détruites pour être laissées à l’abandon ? Et la réponse est : en raison bien sûr de leur délabrement et vétusté avancée et des risques qu’elles présentaient pour leurs résidents, et aussi pour empêcher d’éventuels squatters en quête de logements de réinvestir les lieux. Voilà que maintenant, elles sont totalement délaissées et même pas sécurisées, servant de décharges publiques à ciel ouvert aux citoyens inciviques, et à la prolifération des rats, qui s’y abritent.

B. Adda
Lundi 5 Septembre 2016 - 17:42
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MOSTAGANEM
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