REFLEXION

SOUFFRANT D’UNE MALFORMATION VASCULAIRE AU NIVEAU DU CERVEAU : Fatma, un bébé en danger

Habitant le vieux quartier de Mostaganem « Tobana », rue Ben Hammou N 34 devant la mosquée, divorcée et sans ressources stables, la mère de Fatma lance un SOS aux autorités ainsi qu’aux âmes charitables afin de sauver son petit ange « Fatma» à peine âgée d’une année qui souffre d’une malformation vasculaire au niveau du cerveau.



En effet, Fatma, âgée d'à peine 12 mois souffre d´une maladie qui pourrait mettre fin à ses jours à n’importe quel moment. Diagnostiquée dès sa naissance, atteinte d'une anomalie vasculaire au niveau de la partie gauche de son cerveau l’infortunée ne peut ni bouger son bras ni son pied gauche. Une maladie, selon sa mère, très complexe accompagnée parfois de crises qui obligent sa fille à endurer le martyre pendant des minutes. La mère, les larmes aux yeux nous a montrés les radios IRM et autres papiers puis elle raconta le périple qu’elle a enduré pour faire hospitaliser son bébé : « j’ai frappé à toutes les portes pour sauver la vie de mon bébé mais en vain. J’étais à Alger exactement à l’hôpital d’El Harrach où elle a été diagnostiquée, après de multiples radios et IRM cérébrales il s’est avéré qu’elle est atteinte d’une malformation vasculaire au niveau de la partie gauche de son cerveau. Cette malformation a empêché l’écoulement sanguin dans cette partie du cerveau créant un dysfonctionnement affectant son bras et pied gauche totalement paralysés» La petite Fatma tombe souvent dans de fréquentes et profondes crises et l’opération chirurgicale est peu pratiquée dans notre pays sauf à Alger ou à l’étranger avec un cout qui peut aller jusqu’à 90 millions de centimes. «La vie de ma fille est confrontée à un réel danger.», dira la mère qui ajoute qu´elle a entièrement confiance en nos lecteurs pour, sans doute, trouver une oreille attentive et une âme charitable parmi eux.  Le mari disparu dans la nature avant même de savoir le sexe de sa progéniture la condamnant ainsi à faire face seule à cet iceberg de souffrance. La mère, qui ne peut rien  faire, lance un dernier SOS pour une quelconque aide tangible. Cette dernière n'a pas connu de repos par la peur qu´un jour elle perdra sa petite fille « Fatma». En outre, cette petite famille vit dans un taudis insalubre pour les petits nourrissons. A l’intérieur, l’infiltration d’eau et l’humidité ne manquent pas, la seule chambre qu’elle occupe sombre dans le noir total à cause des coupures récurrentes d’électricité. La maison dépourvue de plusieurs commodités à l’instar d’une bonbonne de gaz, devenue indispensable dans plusieurs maisons elle est inexistante dans la demeure de cette famille. « Même les couches à bébé, je suis contrainte de les ramener de la DAS. » nous déclara la mère.

Bouziane Kamel
Mercredi 6 Mars 2013 - 09:07
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MOSTAGANEM
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