REFLEXION

SIGNALISATION ROUTIERE : Les sens interdits caractérisent la signalisation au centre-ville

Le centre-ville de Mostaganem respire difficilement, l’air ambiant souillé par la fumée d’une multitude de véhicules qui tournent en rond dans l’espoir de trouver une place où stationner et pas forcement à l’endroit de convenance des automobilistes.



SIGNALISATION ROUTIERE : Les sens interdits caractérisent  la signalisation au centre-ville
Et, pour vivre le calvaire, l’enquêteur va droit à la place du 1er novembre 54, celui de la place du barrais, sous le pont du 17 octobre et un peu partout au centre-ville. Le plan de circulation tellement obsolète et anachronique, connait des lacunes flagrantes tant sur le plan de signalisation qu’au niveau de l’emplacement des panneaux de signalisation et des ralentisseurs hors normes. Certains commerçants compliquent les choses et forcent souvent des automobilistes à se garer dans des endroits douteux et où seuls les habitants de la ville avaient l’habitude de ne pas stationner. Ces sens interdits sont ce qui caractérise le plus la signalisation au niveau du centre ville. Certains panneaux cachés et non réactualisés induisent en erreur des automobilistes qui ne sont pas du bled, comme c’est le cas de la place du 1er novembre en face de la B.E.A. Ces jours ci, les sabots sont l’expression dominante qui traduit le mépris des usagers de la route en quête d’endroits de stationnement. Quand l’accotement est piétiné par un véhicule, la sanction est le sabot mais quand il est squatté à longueur de journée par des vendeurs, on ferme les yeux. Deux poids, deux mesures, une politique qui fait tacitement le consentement de tous. Pis encore, certains commerçants ont pris l’habitude d’interdire aux automobilistes de se garer en dressant des obstacles sur toute la partie située devant eux et plus. Ces manières à déplorer ne font pas réagir les responsables locaux. Des jeunes armés de matraques font peur aux automobilistes accostés par ces derniers avant même de garer leur véhicules. Et gare à celui qui veut hausser le ton avec eux, il risque de se faire tabasser comme bonjour. Tous ont des bâtons ou des matraques, les uns portent des brassards, d’autres de tee-shirt zébrés et d’autres encore n’ont rien que le bâton à tel point que l’observateur s’autorise à dire que c’est de l’escroquerie caractérisée. Quand on cumule ces insuffisances l’on est tenté de croire le langage de la rue qui dit « L’état est absent ». Aujourd’hui il est peut être temps de songer à revoir de fond en comble le plan de circulation du chef lieu de la wilaya et ceux des grandes agglomérations. L’urgence se fait sentir et les usagers de la route sont concernés par des réponses claires à leurs doléances.

T.B.Aek
Dimanche 14 Août 2011 - 10:28
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MOSTAGANEM
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