REFLEXION

SIDI LAKHDAR : Constructions illicites à Petit port et Ain Brahim plage

Les constructions illicites constituent une menace sérieuse pour le littoral kheloufi (Petit Port et Ain Brahim). Pourtant les dispositions de la loi de février 2002, qui a pour objet la préservation de la cote, prévoit des sanctions à l’encontre des contrevenants sont claires.



En effet, l’opération de démolition entamée   dernièrement au niveau de  la plage  de Petit Port relevant de la commune de Sidi Lakhdar  à 50 km de Mostaganem  ne devait pas être  seulement de la poudre  aux  yeux.  Elle  devrait se généraliser pour toucher d’autres contrevenants notamment à Ain Brahim,  soulignent bon nombre d’habitants. A croire ces derniers, l’opération serait sélective, elle n’a été effectuée que pour démolir à certains tout en épargnant d’autres. D’ailleurs des personnes ont construit (extensions illicites) même sur le sable à quelques mètres de la mer au su et au vu de tout le monde, sans être inquiétées.  Même si des mises en demeure leur sont adressées, elles ne sont pas suivies de procédure de démolition comme le stipule la loi, il y a de quoi se poser un tas de questions déplorent des habitants et ex -responsables de cette contrée.  De telles pratiques, n’ont fait  qu’accentuer la descente aux enfers de cette  zone balnéaire qui n’avait pourtant rien à envier aux autres belles plages de la côte algérienne. Comme pour donner le coup de grâce à  ces stations balnéaires qui agonisent suite à l’état des routes dégradé, éclairage public défectueux, fontaines publiques saccagées, et la liste est longue, diront d’autres. En dépit des instructions et recommandations  du wali relatives  à ce phénomène  surtout lors de ses multiples visites à travers  les différentes  communes de la wilaya et les sommes faramineuses allouées à ces plages, certains responsables  continuent de  faire preuve  de laxisme et  manque de rigueur.  Par ailleurs, si l’on croit certaines sources, on dénombre 47 cas entre Petit Port et Ain Brahim et  sont constituées de logements en rez-de-chaussée, d’extension illicites, d’aménagement de rez-de-chaussée plus étages, tous érigés sans permis de construire. Les contrevenants agissent surtout durant l’hiver où les campagnes électorales  pour construire profitant de l’absence de contrôle des services compétents. Rares, sont les personnes qui habitent à longueur d’année, indique-t-on.  
 

Houssem
Mardi 26 Février 2013 - 09:45
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MOSTAGANEM
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