REFLEXION

SIDI EL HOUARI (ORAN) : Les habitants de la rue ‘’Grande Mosquée’’ las d’attendre leur relogement

Treize (13) familles vivant dans un immeuble précaire situé au 13 « rue grande mosquée » au quartier Sidi El Houari, exigent l’intervention des autorités concernées de les débarrasser de la souffrance qu’ils endurent depuis les années cinquante à cause de leur occupation d’une construction précaire appartenant à l’office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), menacée de s’effondrer sur leurs têtes à tout moment en raison de son exposition à chaque fois à des effondrements partiels graves.



Le plus récent effondrement est celui des parties importantes des toits de certains appartements, intervenu seulement il y a quelques jours, heureusement, qu’ils n’ont causé aucune perte humaine, sauf des dégâts matériels,  qui ont eu un sérieux impact sur la vie des résidents de l'immeuble, qui ont déclaré voir  adressé de nombreuses fois des plaintes aux responsables du secteur urbain de Sidi El Houari pour lever le voile sur les épreuves difficiles qu’ils traversent. Mais malheureusement rien de concret n’a été réalisé à ce jour, sachant pertinemment que le bâtiment  a été classé en zone de danger, selon le rapport des agents de la protection civile qui sont intervenus plusieurs fois,  en soulignant à travers les rapports déposés sur la nécessité d'évacuer l’immeuble  en question dès que possible du fait qu’il menace de s’effondrer sur leurs têtes à tout moment, à cause de sa fragilité qui n’est plus en mesure de résister aux conditions naturelles versatiles. Le danger est réel et les menaces à l'intérieur du bâtiment qui manque de commodités nécessaires les plus élémentaires à une vie décente, car les toits sont complètement délabrés et les murs fissurés, émettant une odeur d'humidité excessive qui a causé chez certains résidents des maladies d’asthme et les allergies, sans compter l’usure des canalisations des eaux usées qui sont devenues la source de la propagation des odeurs désagréables suffocantes, ainsi que la prolifération des insectes, des rats et des souris qui partagent la vie quotidienne des résidents. Ce qui  aggrave les choses, ce sont les escaliers complètement détériorés, qui donnent le tournis à chaque montée ou descente de peur de s’écrouler.  Une situation amère et préoccupante que vivent ces familles à l'intérieur du bâtiment, qui ne sert même pas de refuge pour les animaux, alors que dire des citoyens et familles composées chacune de 03 à 10 membres, ou plus, se préoccupant chaque instant d’être ensevelis sous les décombres, où de se trouver avec leurs enfants dans la rue exposés au froid et au danger. Autant de raisons qui les poussent  à exiger l’intervention immédiate des instances concernées en vue de les sortir des risques qui les menacent, d'autant plus que l’hiver approche, ce qui augmente davantage les craintes des habitants avides de se voir parmi ceux qui vont avoir la chance de déménager prochainement vers de logements décents, du fait que leur bâtiment est classé en zone à risque,  en attendant que leur rêve soit réalisé, ils continuent à prendre leur mal en patience.

Touffik
Dimanche 20 Septembre 2015 - 17:40
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Oran
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