REFLEXION

SIDI BOUTOUCHENT (TISSEMSILT) : Les habitants des douars interpellent le wali



Cela fait longtemps que les habitants des douars de Ain Ghalem et Sidi Ghalem, bourgades administrativement dépendante de la commune de Sidi Boutouchent au nord-est du chef-lieu de la wilaya,  manifestent leur crainte et leur inquiétude quant aux répercussions qu’ils subissent  au quotidien, d’autres appréhendent l’avenir avec un mécontentement et un désappointement tout juste à la limite du tolérable du fait que leurs douars manquent encore de certaines commodités, notamment la route. Les  familles qui y habitent ne cessent de dénoncer l’état dégradé de cette route qui  relie ces deux douars et autres petits regroupements au chef-lieu de la commune au point où tout le monde affirme qu’elle est devenue très dangereuse et peu praticable. En effet, les désagréments causés aux usagers chaque jour sur cette route, notamment durant ces derniers jours caractérisés par un balayage de vent, est le problème qui n’a pas cessé de perturber le quotidien de ces habitants, ce tronçon routier (piste) affirment –ils, n’est toujours pas pris convenablement en charge, des dégradations caractérisées par des gondolements, des nids de poule et des effritements. Les usagers qui endurent le calvaire de cette situation affirment que ces douars sont souvent isolés et n’ont toujours pas bénéficié de certaines commodités à l’instar des autres douars de la daïra, le programme du logement rural qui avait touché un grand nombre de commune, ne fait surement pas des heureux dans ces bourgades, les habitants affirment qu’ils n’ont pas pu bénéficier de ce programme et les constructions qui y sont érigées sont vétustes et risquent de s’effondrer avec les effets des intempéries et du climat rigoureux qui caractérise la région. Ces derniers s’interrogent sur le silence affiché jusque-là , quant au retard accusé dans la réhabilitation de ce tronçon routier stratégique pour cette région et sur le lancement du programme de l’habitat rural « nous manquons de plusieurs commodités et c’est illogique qu’on laisse cette route sur l’état actuel, et quant on remarque qu’aucune intervention n’a été entamée dans ce sens, l’on est de droit de s’interroger sur les priorités de nos responsables locaux, la dégradation de ce tronçon routier a hypothéqué le développement des deux douars » devait nous dire un citoyen dépité par cette situation intenable. Enfin, les habitants souhaitent faire entendre leur cri au premier responsable de la wilaya à travers lequel ils espèrent une intervention urgente en mesure de les extirper de ce retard et de ce sous-développement qui ont confiné ces douars dans un cocon.

 

A.Ould El Hadri
Dimanche 27 Août 2017 - 18:16
Lu 108 fois
RÉGION
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 19-10-2017.pdf
4.09 Mo - 18/10/2017





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+