REFLEXION

SIDI BEL ABBES : Urbanité et absence de civisme à travers la cité



SIDI BEL ABBES : Urbanité et absence de civisme à travers la cité
A travers les quartiers de la ville de Sidi Bel Abbés, tout le monde se Plaint de la lenteur des changements dans l’amélioration de la vie quotidienne. Mais quand il y amélioration, celle-ci n’est pas utilisée de façon raisonnable par les citoyens, loin s’en faut. Un exemple, empruntons, les voies rapides qui encerclent la ville, les réalisations dignes d’une grande métropole comme Sidi Bel Abbés, qui apportent un gain certain aux citoyens, mais le comportement inconscient de nombreux conducteurs rend l’usage, de ces voies express, très dangereux. La vitesse est excessive et transforme celles-ci en un circuit de courses de « formule1 » et celui qui respecte les règles du code de la route devient, de ce fait, leur victime potentielle. Et Sidi Bel Abbés ne peut plus contenir ce nombre de voiture en constante Hausse et il est temps de se pencher sur l’organisation (ou de la mise en place) d’un plan de la circulation automobile urbaine, vu l’étroitesse et l’état de délabrement de nombreuses artères, mais cela ne peut se faire qu’avec un minimum de contribution citoyenne. Or, celui qui a l’occasion de se trouver en voiture sur l’avenue Chermouh Mohamed (ex avenue Marcel Cerdan) et le boulevard Mohamed V aura un avant août de « l’enfer » automobile et à cette allure, il veut mieux être un piéton. Aussi, fore est de reconnaître, d’une manière générale, que la conduite est loin d’être le lieu d’expression de notre civisme et beaucoup estiment que la route leur appartient et que les autres ne sont que des gêneurs sont il faut se débarrasser et qu’il suffit de Klaxonner pour faire disparaître l’embouteillage. A ce sujet, il faut rappeler que la circulation automobile dans une ville est réglée par un code qui, s’il n’est pas respecté, engendre de sérieux dysfonctionnement, sans parler des accidents. Et un minimum de respect de ces règles donc des autres, est nécessaire pour vivre ensemble et qui doit se traduire par un comportement adéquat, dénommé le civisme, un joli mot hélas. En fin, individualisme et civisme apparaissent comme deux modes de comportements Radicalement opposés et incompatibles, et de ce fait il suffit d’une bonne volonté pour relever le défi…. Ce n’est pas demander la lune, loin s’en faut.

Mehdi Kada
Mercredi 28 Juillet 2010 - 00:01
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