REFLEXION

SIDI BEL ABBES : La Mekerra, oued ou décharge publique ?



SIDI BEL ABBES : La Mekerra, oued ou décharge publique ?
Depuis les premières inondations très graves de 1966 qui avaient causé des pertes humaines, sans oublier les dégâts de biens mobiliers alors que la crue avait atteint un niveau de plus de deux mètres environs dans certains quartiers L’Oued Mékerra offre actuellement l’aspect d’une réelle décharge publique où s’entassent toutes sortes de détritus. Aussi, il convient de souligner l’incivisme des citoyens notamment riverains du cours d’eau multipliant ainsi les déchets d’ordures sur le peu d’eau ruisselant actuellement. A ce sujet il y a lieu de noter que depuis plusieurs années l’Oued est devenu une plaie supplémentaire au chapitre de l’hygiène en dégagent quotidiennement des odeurs nauséabondes qui deviennent plus insupportables durant la saison estivale. Et dans un certains sens, la montée des eaux inquiète d’une part mais c’est une aubaine car elle permet d’emporter, tous ces dépôts d’objets hétéroclites stagnant sur tout le parcours de l’Oued à longueur d’année sans que des mesures ne soient prises au niveau des services concernés en la matière de l’A.P.C. Ainsi, la situation de l’Oued Mékerra est aujourd’hui alarmante et nécessite une attention particulière des responsables locaux car l’état du cours d’eau à terni grandement l’image de la ville comme d’autres cas, malheureusement. Dans cet ordre d’idées, le curage et l’assainissement doivent figurer parmi les priorités du programme de l’environnement et il suffirait de faire une « visite » en longeant le cours particulièrement sur les ponts pour constater de facto ce qui s’offre à la vue. Le nettoyage de l’Oued est une occasion propice pour résorber pour un bon moment (il traverse la ville sur une longueur de cinq (5) kilomètres environ) une grande partie du chômage. Les solutions miracles n’existant pas et il est grand temps de mettre un terme à une situation qui n’a que trop duré, et pour information, il y avait un projet pour couvrir tout le cours qui deviendra une sorte de grande allée pour la promenade mais tombé dans les oubliettes. Toujours dans ce contexte, même les balayeurs de l’APC ne se gênent nullement, après le grand nombre de citoyens, de déverser le contenu de leurs BACS de ramassage dans l’Oued, multipliant ainsi les dépôts. Dans le passé bien révolu d’ailleurs, l’Oued Mékarra grouillait de poissons, grenouilles, poules d’eau, etc... Et il faisait bon de s’y baigner tant l’eau était limpide et propre, mais c’est une autre époque et d’autres mentalités, bien révolues. Enfin cette ville appelée Jadis « Petit paris » aspire à des efforts louables et conjugués de tous (responsables locaux et les citoyens) pour redorer son blason où il faisait bon d’y vivre. Et si la civilisation n’est pas dans le cœur de l’homme, elle n’est nulle part.

Mehdi Kada
Lundi 6 Septembre 2010 - 13:56
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