REFLEXION

SIDI BEL ABBES : Hausse des prix : la salade, un produit de luxe



SIDI BEL ABBES : Hausse des prix : la salade, un produit de luxe
Depuis quelques jours, une hausse injustifiée de la mercuriale des produits maraîchers a atteint un seuil jamais égalé dans le passé notamment pour la salade à la grande surprise du consommateur qui n’arrive pas à situer les causes réelles de cette variété de légume sur l’ensemble des étales des marchés de la cité. En effet, pour ce légume, les prix oscillent entre 100 et 120 dinars le kilogramme, et il est devenu, devant ce constat surprenant, un produit de luxe comme les bananes ou les pommes. Ainsi, encore une fois, la bourse des familles à faible revenu contenue de subir ces hausses avec un esprit révolté et où les services de contrôle (DCP) brillent par leur absence sur le terrain alors que le diktat des mandataires des produits maraîchers est toujours d’actualité à plus d’un titre. Toujours dans ce contexte, d’autres légumes ne sont pas en reste, à l’exemple des choux-fleurs tarifés a 70 DA, tomate à 60 DA, les haricots vert à 100 Da, etc. pour ne citer que les plus prisés par les consommateurs. Au cours d’une virée au marché d’El Graba, un homme, le couffin à la main encore vide, ahuri par les prix, à eu cette boutade, où allons-nous quand la salade est vendue trois fois le prix du kilo de pomme de terre ? Sans commentaire. Dans cet ordre d’idées, il est utile de rappeler qu’a une certaine époque, bien révolue d’ailleurs, devant chaque entrée de marché, était affichée la mercuriale des prix des fruits et légumes quotidiennement, appuyée par un contrôle assidu des services concernés, sauvegardant de ce fait, les intérêts du consommateur, mais ça c’est une autre époque. Effectivement les fluctuations du marché des produits maraîchers étonnent plus d’un consommateur qui ne sait plus à quel saint se vouer devant des commerçants sans scrupule dont le seul Crédo est l’appât du gain avec en prime absence de contrôle étonnante et la salade bat tous les records par excellence. Enfin, en attendant les prix stagnent aux étales des marchés des produits maraîchers malgré l’abondance de la production agricole a travers la région tandis que la bourse du citoyen est soumise à rude épreuve en attendant la grande saignée pour l’acquisition du mouton de l’Aid El Adha.

Mehdi Kada
Dimanche 24 Octobre 2010 - 00:01
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