REFLEXION

SIDI-BEL-ABBES : Eté : les glaces à risques, c’est la période !



SIDI-BEL-ABBES : Eté : les glaces à risques, c’est la période !
Comme partout à travers le territoire national, l’activité des marchands, de glaces a commencé déjà pour ne prendre fin que vers le mois d’octobre, si les journées de chaleurs perdurent comme l’année passée à Sidi Bel Abbés. Et aussitôt les machines à glace pour la fabrication artisanale prédominent devant de nombreux commerces notamment de l’augmentation générale, ou la clientèle ne fait pas défaut, bien au contraire surtout les enfants après avoir soutiré quelques pièces de monnaie aux parents. Or pour cette catégorie de « glaces » de circonstance, les conditions d’hygiène sont loin d’être leur premier souci et ces produits peuvent engendrer des cas d’intoxications alimentaires avec les présentations d’appareils à glaces devant le seuil de la boutique exposée au soleil et toutes sortes de poussières. D’ailleurs, cette exposition est interdite par la réglementation en vigueur, mais l’application reste absente par les services concernés en la matière. D’autre part, il ya les professionnels saisonniers qui fabriquent eux-mêmes les glaces, ce qui pose encore une fois le problème des risques sanitaires encourus par le consommateur souvent crédule mais succombant volontairement et en toute quiétude à ces délices lactés. Dans ce contexte, en raison de la forte demande de la crème glacée ou tout produit apparenté, tout le monde s’y met comme les épiciers du coin, le Boulanger –Pâtissier ,cafetier ,tenancier de salon de thé ,etc…Produit fini non prévu sur le registre de commerce. Et de l’avis de professionnels de la qualité, la crème fabriquée à une échelle industrielle est plus sécurisée sur le plan sanitaire. Par ailleurs au sujet de la nuisance de ces machines à trois bras, celles-ci exposées sur la voie publique, et dans bien des cas à proximité de sources de bactéries de poussières et gaz d’échappements en présentant, à juste titre, des risques sur la santé du citoyen d’où la nécessité d’une réglementation rigoureuse pour l’implantation de ces « activités » estivales. Et selon certaines informations, le problème réside au niveau des détaillants, car le plus grand risque ce sont les commerçants qui se convertissent durant l’été indirectement fabricants en produisant avec des machines artisanales et échappent, de ce fait, au contrôle, n’étant pas inscrits comme fabricants mais seulement en tant que commerçants ; et c’est à l’administration en question d’opérer des opérations de contrôle à juste titre. A ce sujet, le marché des glaces est devenu un créneau lucratif à première vue, surtout durant la saison estivale ou quoi de mieux que de s’offrir une bonne glace en guise de rafraichissement. Depuis quelques années, ce créneau a connu un grand essor et désormais les consommateurs n’ont que l’embarras du choix. Mais le maillon faible de la chaine serait ces petits fabricants et détaillants qui ne respectant pas toujours les bonnes conditions de conservation et ils sont nombreux à Sidi Bel Abbés et dans les importantes localités du territoire de la wilaya. Heureusement, il existe quelques crémiers connus notoirement pour leur sérieux et l’l’hygiène à l’image de Kaddour Abidine, Kaddour « six »,qui proposent des coupes à l’arome varié et agrémentées de fruits de saison ,faisant le plaisir des petits et grands. Et pour un ancien professionnel des glaces, « les lieux de fabrication doivent refléter les conditions d’hygiène semblables à celles d’un bloc opératoire d’un centre hospitalier »devait-il confier-on ne peut dire mieux. A sidi Bel Abbés, il est à rappeler qu’en 2009, il y a eu des opérations de saisies et des fermetures, mais comme l’arsenal juridique se trouve souvent dépassé, les contrevenants s’en sortent « A bon compte » même si la justice applique des sanctions plus sévères que ce qui est prévu dans les textes réglementaires, ou les juges, se basant sur la loi 39-2 du 7 février 1989, relative aux règles générale nés de la protection du consommateur. A travers la cité des Amarnas, le choix est varié, mais dans de nombreux cas on est loin de la qualité proposée par les marchands de glaces sous d’autres cieux car les mêmes matières premières sont utilisées mais la différence réside dans la composition et le dosage ou il y a « Maldonne ». Aussi, le pouvoir d’état, des algériens à faible revenu, s’effrite au fil des années et ne permet pas au simple qui dam une glace dont le prix varie entre 100 et 120 dinars avec en règle de qualité. Enfin à Sidi Bel Abbés, les faibles bourses se contentent du gobelet vendu par l’épicier du coin tout en sachant les risques encourus car la qualité se paie (pour les plus nantis) et l’été commence avec la recherche de l’ombre et de rafraichissement comme à chaque période estivale de l’année.

Mahdi Kada
Mercredi 7 Juillet 2010 - 00:01
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