REFLEXION

SIDI BEL ABBES : Des trottoirs interdits aux piétons



SIDI BEL ABBES : Des trottoirs interdits aux piétons
A travers la cité, il semble qu’il n’y a plus personne pour défendre la chose publique car il y a bien longtemps que le piéton a perdu son espace de circulation, sans qu’aucun responsable ne se sente concerné par cette lamentable situation qui dure depuis belle lurette. Dans ce contexte, il est utile de signaler que la majorité des commerçants, peu scrupuleux de la réglementation en vigueur, rognent de longs espaces sur les trottoirs en poussant même leur zèle jusqu'à approprier des aires sur la voie de circulation des piétons et encore plus grave même celle des automobilistes. Au centre ville, comme un peu partout dans la cité, notamment à El Graba, les commerçants sans la moindre gène, barrent carrément les voies réservées aux piétons par l’entremise de meubles, articles ménagères, matelas et autres articles exposés à la vente. Et le citoyen se voit contraint d’accepter une telle situation anarchique au vu et au su de tout le monde. Devant ce spectacle digne de la maxime des anars « ni dieu, ni maître », le piéton est quotidiennement contraint de se frayer un chemin en empruntant la chaussée qui, dans les pays d’outre mer est normalement réservée aux autos et autres véhicules à moteur. Au vu de ces occupations de terrain contrairement à la réglementation, le piéton est censé penser qu’il y a des intouchables encore dans la ville se permettant d’agir à leur guise en bafouant les lois. D’autres part, des commerçants interdisent le stationnement devant leur boutique en installant des caisses ou bidons vides et gare à celui qui s’aventure à dégager les lieux et il aura droit à des invectives de toutes sortes. Et, cette remarque d’un vieux outré par cet état, il ne nous reste qu’à marcher sur les toits comme les chats. Sans commentaire. Enfin, il s’avère urgent que des mesures adéquates soient prises par les responsables et autorités dans l’intérêt des personnes et surtout pour la ville qui se clochardise au fil des jours, malheureusement, et le qualificatif n’est pas gratuit, loin s’en faut.

Mehdi Kada
Mardi 2 Novembre 2010 - 00:01
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