REFLEXION

SELON LE RAPPORT DE LA COMMISSION DE TRANSPORT DE LA WILAYA: 700 licences de taxi demeurent inexploitées

Selon le rapport de la commission de wilaya, 700 licences de taxi demeurent inexploitées et leurs attributaires font partie de la catégorie des ayants-droit. Le même rapport note l’attribution de 7 nouveaux agréments à des sociétés de taxi.



SELON LE RAPPORT DE LA COMMISSION DE TRANSPORT DE LA WILAYA: 700 licences de taxi demeurent inexploitées
Le syndicat national des chauffeurs de taxi ne cesse de réclamer, depuis des années, la démonopolisation de l’attribution des licences d’exploitation de taxi et l’exonération des opérateurs du paiement d’un impôt estimé à 7%. Le syndicat des taxis a appelé, à maintes reprises, la tutelle à trouver une solution rapide et efficace au problème des licences qui, selon le syndicat, hypothèque l’avenir de bon nombre de chauffeurs de taxi. A savoir que le prix de la location d’une licence de taxi oscille entre 3500 et 5000 DA par mois et peut aller jusqu’à 6000. A souligner que dans notre pays et à l’heure actuelle, seules les personnes jouissant de la qualité de Moudjahid ou d’ayant-droit, ouvrent droit à une licence de taxi. L’explosion de la demande sur ces licences, durant les toutes dernières années, fait souvent que le propriétaire de la licence, appâté par plus de gain, résilie unilatéralement le contrat de location de sa licence, pour la mettre à nouveau sur le marché au profit du plus offrant. Une source de la commission de transport et circulation de l’assemblée populaire de wilaya, APW, a révélé que le nombre des demandes de licence d’exploitation d’un taxi recensées officiellement dépasse les 4.000. Et alors que le droit d’accès à ces licences demeure de l’exclusivité des Moudjahidine et des ayants-droit, la majorité des postulants à ces licences sont des jeunes diplômés de l’institut de formation des chauffeurs de taxi qui ambitionnent de travailler, à leur compte. Concernant Oran, on croit savoir que plusieurs centaines de chauffeurs de taxi ont été contraints, faute de licence, soit au chômage technique, soit à passer dans l’informel. La forme actuelle du contrat, liant le chauffeur de taxi au propriétaire de la licence donne la possibilité à ce dernier de résilier, à tout moment, le contrat, sur la base de motifs pas toujours objectifs, disent de nombreux chauffeurs de taxi.

M.Belkaid
Mercredi 13 Avril 2011 - 10:31
Lu 667 fois
A LA UNE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 07-12-2016.pdf
3.31 Mo - 06/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+