REFLEXION

SELON LE DIRECTEUR DE LA SANTE ET DE LA POPULATION : La carte sanitaire à Oran connait une nette amélioration



En dépit de l’existence d’un déficit, la carte sanitaire dans la wilaya d’Oran a connu une «nette amélioration»  en 2012, a affirmé, mercredi dernier, le directeur de la santé et de la population.   «Il existe encore un déficit, mais il y a autant de satisfactions à tous les niveaux», a indiqué M. Abdelkader Guessab, soulignant que des actions de rattrapage permettront d’assurer une meilleure prise en charge au niveau des différentes structures et établissements de santé de proximité et une meilleure qualité des soins au niveau des centres hospitalo-universitaires. Parmi ces actions, le responsable de la santé et de la population de la wilaya d’Oran a fait état de la réalisation en cours, de 1 200 lits, au même titre que d’autres structures sanitaires de deuxième niveau d’urgences médico-chirurgicales, pédiatriques, gynécologie-obstétrique. Il s’agit notamment de deux hôpitaux de 240 lits chacun à Gdyel et à Sidi Chahmi, de trois hôpitaux de 120 lits à Bethioua, Boutlélis et Sidi El Bachir (Bir El Djir), d’un hôpital à Oued Tlélat, auxquels s’ajoutent l’hôpital de 60 lits d’El Kerma et celui des grands brûlés qui sera implanté à Sidi Chahmi (Es Sénia) et dont les travaux seront lancés prochainement. Selon le même responsable, les centres hospitalo-universitaires seront «mieux clairsemés» et pourront assurer au mieux leur mission avec la réception et la mise en service, au courant du premier trimestre 2013, de deux polycliniques, l’une à Aïn El Beïda (Es Sénia), l’autre à Sidi Chahmi (Es Sénia), de deux salles de soins à Hassi Bounif et Mers El Hadjadj, ainsi qu’un centre de transfusion sanguine à Haï Usto (Bir El Djir). Toutefois, il existe un déficit en personnel paramédical et en techniciens spécialisés, comme l’a souligné la responsable de la communication, Mme Aïcha Meguenni, qui a évoqué la nécessité de recruter des manipulateurs radios, des techniciens en anesthésie, en soins, en laboratoire, en maintenance et des sages-femmes. Plusieurs polycliniques ferment pendant les weekends par manque de  personnel, a-t-elle déploré.   
                                     

Ines
Lundi 14 Janvier 2013 - 10:21
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Oran
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