REFLEXION

SEISME DE 1980 : Les sinistrés de Chlef, toujours dans les préfabriqués

Le logement préfabriqué n’est pas prêt de disparaître dans la wilaya de Chlef. Pour plusieurs raisons, les chefs de familles ne veulent en aucun cas quitter leurs baraques. En premier lieu, l’aide allouée par l’Etat est très insuffisante pour construire une habitation répondant aux exigences actuelles.



SEISME DE 1980 : Les sinistrés de Chlef,  toujours dans les préfabriqués
L’autre point qui n’anime guère ces pères de familles concerne la procédure utilisée par les responsables locaux tendant à un versement partiel de l’aide suivi d’une bureaucratie au niveau des services techniques communaux. Toute cette armada est décriée par les sinistrés, mais aucune amélioration n’a vu le jour. Plus de 33 années ont passé  à savoir de 1980 à nos jours, plus de 19.000 Chélifiens vivent toujours dans des baraques. Des logements préfabriqués qui ont une durée de vie au  maximum de 10 années  et qui continuent toujours d’exister pour abriter cette classe sociale de la wilaya de Chlef. Une situation qui a été de tout temps  dénoncée par les occupants d’une habitation trop confuse et qui menace à chaque instant d’être anéantie, à cause de dégradations continues. Les familles disposant d’un  tel logement sont menacées à longueur d’année par les multiples insectes, d’autres détritus et des  rongeurs. Les nombreuses décisions et  mesures prises par les responsables n’ont jamais résolu le problème , à tel point qu’un nombre de personne très réduit et qui ne dépasse guère les 2% s’est porté volontaire pour réaliser un logement en dur. L’apport financier attribué au chef de famille et qui ne sera versé au propriétaire qu’après avoir dépensé plus de 40 millions de centimes concernant les différents travaux (fouilles et plate forme) n’a jamais été approuvé par le postulant à l’aide. Cependant, pour bénéficier d’un tel avantage, la bureaucratie fait rage  au niveau des services techniques des APC et l’approbation du dossier dépasse plus d’une année dans plusieurs cas. La maîtrise du dossier n’est guère prise dans de meilleures conditions, dans la mesure où plusieurs pièces  de dossiers disparaissent en cours d’études. Devant tant de problèmes, les propriétaires des préfabriqués  choisissent toujours d’ occuper leurs logements et éviter les nombreuses tracasseries d’ordre bureaucratique.

M.Mokhtari
Lundi 15 Juillet 2013 - 12:34
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