REFLEXION

SECURITE SOCIALE : 101000 cartes Chiffa seront remises à leurs bénéficiaires

La généralisation du système de la carte chiffa, devant concerner à partir du 1er aout tous les assurés sociaux après qu’il fut limitée uniquement aux malades chroniques et aux retraités, sur 135.000 assurés ciblés, 109.000 dossiers sont déjà traités et 101.000 cartes sont prêtes et seront très prochainement remises à leurs bénéficiaires.



Notons que 60.000 cartes sont déjà opérationnelles, 4200 pour la catégorie des retraités et 18000 pour les malades chroniques. Par ailleurs, pour cette seconde tranche de bénéficiaire du système de la carte Chiffa, à savoir les étudiants universitaires, handicapés, bénéficiaires de l’allocation forfaitaire de solidarité et les moudjahidine, seules les ordonnances ne dépassant pas les 2000 dinars seront servies au niveau des officines conventionnées avec la caisse et que chaque ayant droit ne pourra présenter auprès des officines dépendant du centre de paiement auquel il est rattaché que 3 ordonnances par trimestre. Comme pour les malades chroniques, l’assuré devra payer la différence de 20% par rapport au tarif de référence étant donné qu’il n’est assuré qu’à hauteur de 80%. Dans le cas contraire, l’assuré sera obligé de recourir aux services de son centre payeur pour le dépôt d’ordonnances ou d’actes médicaux pour leur remboursement. En outre, 153 officines pharmaceutiques conventionnées sont retenues, elles sont implantées à travers les 32 communes que compte la wilaya de Mostaganem. De leur coté, certains assurés estiment que le minima du montant de l’ordonnance fixé demeure dérisoire, étant donné qu’avec la cherté des médicaments, les montants sont plus élevés, notamment si le médecin prescripteur n’opte pas pour les génériques. Cette formule tendant à limiter au maximum l’usage des médicaments aurait été plus bénéfique aussi bien pour la caisse que les assurés si la généralisation du générique avait été acquise de fait. Or, cela est loin d’être atteint puisque les praticiens continuent à prescrire des schémas thérapeutiques à base de molécules mères et donc plus couteux. Les mêmes assurés estiment que la seconde condition, à savoir le nombre d’ordonnance (3), est pénalisant car personne ne peut prévoir son état de santé.

T-B-Aek
Mercredi 27 Juillet 2011 - 10:09
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MOSTAGANEM
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