REFLEXION

SECURITE ROUTIERE : La fédération des parents d’élèves préoccupée



« Y a-t-il un responsable qui pourrait nous expliquer le pourquoi d’une telle situation à Mostaganem ? Ces enfants, qui nous voulons les hommes de demain, doivent être sécurisés, par la mise en application d’une signalisation verticale et horizontale aux abords des établissement scolaires, par la pose de ralentisseurs répondants aux normes, par l’aménagement et la matérialisation des espaces protégés surs, à la sortie des classes, par un intérêt croissant et enfin par la mise en branle d’ une véritable campagne de sensibilisation sur la sécurité routière à l’intention des conducteurs et des élèves eux-mêmes». C’est le cri d’alarme que lance, M. Kassous Charef, l’actuel président de la Fédération des associations des parents d’élèves de la wilaya de Mostaganem, qui ajoute à ce propos : «A l’ occasion de nos visites sur le terrain, nous avons constaté, que beaucoup de nos écoles débouchent directement sur la chaussée, sans aucune protection et sous l’éventualité permanente d’un accident mortel. Combien de fois, avons-nous alerté les autorités locales sur la menace qui plane sur des « tronçons de la mort » comme la zone de Monador, la route de la Salamandre, la ligne Sidi Fellag –Khelaifia où aucun passage piétonnier n’est aménagé, isolant leurs corps frêles entre les épines des clôtures et les soubresauts dus au passage en trombe des engins motorisés toute catégories confondues. Au niveau de l’agglomération d’Ouréah, les bus abandonnent les enfants à même la double voie express, alors qu’ils doivent les déposer à l’intérieur du village. Le moment est venu, d’impliquer tous les intervenants, pour une étude sérieuse et sécurisée, lors du choix des terrains d’assiettes, susceptibles d’accueillir les futurs établissements scolaires et de formation. « En notre qualité d’organisation parentale, nous manifestons, encore une fois, notre inquiétude, quant aux périls, qui effarouchent nos enfants, sur leur trajet quotidien vers leurs établissements respectifs et c’est légitime. Les commissions communales doivent se pencher sur ce phénomène, au même titre que ceux de la DLEP et de la DTP, qui doivent comprendre, une bonne fois pour toute, que les enfants dont ont parle, sont leurs propres progénitures et les futurs citoyens de demain ».

B.Cherifi
Mardi 9 Novembre 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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