REFLEXION

‘’SECRET D’HISTOIRE’’ : L’antique phare de Mostaganem

Bien que nous n’ayons que très peu d’éléments concernant l’histoire de l’antique phare de Mostaganem encore debout malgré toutes les intempéries auxquelles il a été exposé, et étant le plus vieux de toute la wilaya à notre avis, il semblerait que d’après le peu d’informations que nous avons, sa réalisation daterait entre 1517 et 1545.



Ce phare ancestral est érigé sur un rocher au plateau la marine, dans un lieu qui l’abrite méritant d’être inscrit au patrimoine national, un vrai ‘’trésor’’ architectural conçu par l’homme, et qu’il faut préserver coûte que coûte. Son histoire selon les infimes informations que nous avons exploité, reposerait sur la mémoire d’une mosquée, est qui n’est autre qu’une ‘’richesse’’ égarée et perdue à jamais, s’il n’est pas réhabilité et protégé de l’usure du temps qui finira bien par le détruire un jour. Si l’on se basait sur les hypothèses et les suppositions avancées, cet endroit érigé sur ce grand rocher dont la ‘’mosquée’’ transformée en phare faisait office d’un petit fortin de surveillance de la méditerranée qui dominait le port et la mer dépendant également d’un ensemble immobiliers. Ce monument ancestral pourrait être un des derniers maillons d'une longue chaîne constituée par les grands monuments ancestraux et Antiques en Algérie. Selon toujours les mêmes hypothèses, il se pourrait qu’au moment de la réalisation de la mosquée en question, les remparts qui ont traversé les siècles existant jusqu’à aujourd’hui, dont le fort ‘’Bordj El Mehal’’, devenu fort des cigognes ‘’dénomination coloniale’’, le ‘’fort Bab El Djerad’’, ‘’la maison de Hamid El Abd ‘’ musée actuel’’, ‘’le Fort de l’Est’’, la ville de Matmore, dont il ne reste plus rien actuellement auraient également été construits à la même époque. Ce petit fragment d’informations, nous le détenons à partir de la revue des ‘’ le lien des anciens de Mostaganem’’. Un tel trésor méconnu de plusieurs citoyens mérite d’être sauvegardé.  En d’autre terme, restaurer ce ‘’bijou’’ ancestral qui pourrait être classé   « monument historique » et serait reconnu par toute la Nation dont la valeur patrimoniale serait un bien public inestimable. Ce qui nécessiterait une réhabilitation se traduisant bien sûr par sa protection, impliquant la responsabilité partagée entre les historiens, les citoyens ainsi que les responsables concernés de la culture au regard de sa véritable histoire, sa conservation et sa transmission aux générations à venir. Il est dommage qu’un tel bijou d’une rareté exceptionnelle que peu de citoyens connaissent, soit abandonné depuis des décennies aux intempéries et à l’usure du temps. Ce dernier aurait même fait office de refuge à des sans-abris, et à des familles sans pour autant susciter l’intérêt des hommes de culture et de l’histoire dont la mission est de reconstituer et raconter sa véritable histoire. Car c’est à travers les énigmes de tels monuments et vestiges que la ville de Mostaganem pourrait livrer ses secrets ancestraux que le temps n’a pu effacer totalement.

B. Adda
Vendredi 4 Septembre 2015 - 18:28
Lu 533 fois
CULTURE
               Partager Partager

A LA UNE | ACTUALITÉ | MOSTAGANEM | RÉGION | CULTURE | SPORTS | CHRONIQUE | DOSSIERS | ISLAMIYATE | Edito | RAMADANIATE | NON-DITS | DÉBAT DU JOUR | TRIBUNE LIBRE | PUB | Spécial 1er Novembre 54 | Aidons-les ! | MOSTA-HIER | بالعربي






Edition du 04-12-2016.pdf
2.87 Mo - 04/12/2016





Flux RSS


Retrouvez-nous sur Google+