REFLEXION

SDF, CE N’EST PAS DONNE A TOUS ! : Une alarmante situation, mais…



SDF, CE N’EST PAS DONNE A TOUS ! : Une alarmante situation, mais…
Comme ailleurs, et dans toutes les villes d’Algérie, les SDF ne maquent pas, c’est une des situations qui n’est pas d’exception aux autres métropoles du monde où ces derniers, comme à Mostaganem, donnent du mal aux services de la protection civile, qui dans diverses opérations engagées, les recueillent ; Malheureusement, ces derniers placés dans le centre d’hébergement au Diar Errahma, les désertent. Une réalité qu’on ne peut garder sous silence et la commenter, ce n’est vraiment pas aussi gai d’en faire état, tant que chacun de ces SDF a ses raisons de vivre dehors…Loin des siens, de cette chaleur familiale… vivant confiné dans son spleen, mais est-ce à dire que les pouvoirs publics les abandonneraient-ils au sort du froid, de la faim etc. ?... de vivre des lendemains sous… les demains ! En un mot, il n’y a pas photo car dans notre société, la condition humaine semble s’éloigner des us et des coutumes gardées de nos ancêtres. Avec le temps, SDF c’est autant devenu coutumier et l’on ne peut se garder de mettre le doigt sur ce phénomène qu’a certes pris de l’ampleur, mais est-ce à dire que l’on ne peut quelque part d’endiguer ? Dislocation ou séparation du tissu familial. Comme ces derniers temps, dans les rues de la ville, une jeune femme d’à peine trente ans, a bien élu domicilié dans la cage d’escalier d’un immeuble qui dès son réveil se met déjà à rechercher sa pitance, elle qui a quitté le domicile parental situé à Tissemssiltt. Une SDF, qui heureusement n’a pas été la proie de pervers…originaire d’une wilaya, cette jeune femme à largué ses amarres en perdant tout lien familial. Dans son cas, d’autres femmes, d’autres hommes, semblent s’être attardés à la rue, qui certes et le seul endroit à les avoir accueillis, mais l’on restera autant muet sur leur désertion des centres d’accueil, où, ici quelque part, il ne fait pas bon vivre, avis de certains pensionnés, qui disent préférer vivre libres, que d’être hébergés dans ces centres. Une femme, divorcée, avec en plus sept enfants à charge, renvoyée du domicile de son père qui s’était remarié, avait été désagréablement surprise de se voir jeter, elle et sa progéniture dehors. Elle avait trouvé comme refuge, la maison des personnes âgées de Debdaba. Mais elle n’a pas vogué dans la rue, en ne désertant pas, comme les autres SDF. Les hospices qui restent le seul refuge pour cette tranche de la population…qui considère son nouveau royaume…la Rue.

T. B. Aek
Mardi 19 Octobre 2010 - 00:01
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MOSTAGANEM
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