REFLEXION

SCANDALE A L’APC DE SIDI LAKHDAR : Va-t-on vendre une partie de l’ancienne école primaire ?

Le lièvre a été soulevé lors des précédentes séances de l’assemblée populaire communale concernant le désistement quant à la vente d’un logement de fonction d’astreinte à un ancien cadre de l’éducation relevant de la plus ancienne école publique de la commune de Sidi Lakhdar.



SCANDALE A L’APC DE SIDI LAKHDAR : Va-t-on vendre une partie  de l’ancienne école primaire ?
Pas moins de trois délibérations ont été rejetées  par la majorité des élus. La dernière date d’ailleurs  de quelques semaines seulement. Voilà, encore une fois, que de nombreux élus   affirment  être  amèrement  surpris par une autre convocation signée par les responsables compétents  quant à la tenue d’une unième  assemblée concernant le même motif, à savoir le désistement pour vente du logement de fonction d’astreinte au profit d’un cadre. Le sujet  devrait  être abordé  jeudi  en conseil , déplorent  ces élus qui contestent fermement cette pratique, considérée d’insolite. Il y a là un apparent paradoxe ; certains parmi ces  représentants du peuple, diront comment l'Etat   s’oppose  à vendre ces édifices publics, en référence  aux logements d’astreinte, et d’ailleurs les instructions sont fermes dans ce contexte, et aujourd'hui  l’APC  cherche  par tous les moyens à les céder. N'est-il pas si étrange  déplorent d’autres. Pourtant ce n’est pas un  vide juridique qui  laisse la liberté à certains gestionnaires élus d'en abuser de façon immorale, sans toutefois être inquiété sur le plan légal. Le lièvre  est bel et bien soulevé dans la commune de Sidi Lakhdar, du fait que bon nombre de  fonctionnaires relevant du secteur de l’éducation , ayant eu vent de l’affaire ,ont formulé   tout récemment leurs demandes à l’APC  pour jouir  de leurs logements d’astreintes qu’ils continuent d’occuper  afin de les acheter, selon certaines indiscrétions. Ils sont d’ailleurs nombreux apprend-on. Sinon, en matière   de réglementation  sur cette question, le principe de deux poids et deux mesures est appliqué. Une rigueur quant il s’agit de simples fonctionnaires et  des mesures très souples pour les autres  soupire  un enseignant. Va-t-on encore une foi  morceler la plus ancienne école de la région    datant des années 1900 ? Les responsables concernés vont –ils intervenir pour mettre  fin à cet état de fait qui risque de se généraliser s’interrogent de nombreux anciens élèves de la commune. En somme, ces derniers sont  convaincus, qu’il y a des responsables consciencieux, jaloux de leur patrie, pour faire appliquer la loi au plus grand.

Seif Eddine
Mardi 16 Juillet 2013 - 11:47
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MOSTAGANEM
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