REFLEXION

SANTE PUBLIQUE : 107 cas d’hépatite virale de type "A" à cause de la "hijama"

Les services de la Direction de la santé et de la population d’Oran ont recensé 107 personnes atteintes par la maladie d'hépatite virale de type A. Ce sont là les statistiques des 11 mois de l'année en cours, où des instances médicales compétentes ont averti de la propagation de l'infection, qui est maintenant une menace pour la santé, tout en dénonçant la prolifération des lieux de pratique de la ‘’hijama’’, qui menacent la santé publique en l'absence de conditions d'hygiène et de prévention.



En effet, la maladie se transmet par le sang, où certains pratiquants de la ‘’hijama’’, utilisent généralement les mêmes outils pour prélever le sang et les utiliser pour de nombreux patients, ce qui menace les prétendants à la ‘’hijama’’ d’être victimes de la maladie de l’hépatite virale, étant une maladie contagieuse, ce qui a exhorté les médecins et les spécialistes à tirer la sonnette d’alarme, suite à la hausse du nombre de personnes infectées par la maladie, en particulier de type A et B, ce qui appelle à une réelle prise en charge médicale en vue de contenir la maladie, qui est classée dans la case des virus dangereux, où elle occupe désormais le deuxième rang après la grave maladie du Sida, sans compter les prix prohibitifs des médicaments pour le traitement des patients atteints d'hépatite virale, qui peuvent atteindre un plafond de 140 millions de centimes par an pour chaque patient. C’est une somme très couteuse, surtout parmi les plus démunis qui ne peuvent pas porter le fardeau du traitement, à cause du coût élevé du prix des médicaments et des antibiotiques, ce qui constitue un danger pour eux en cas de ne pas pouvoir se conformer régulièrement à la prise de médicaments, ce qui pourra les exposer à la mort, en cas d’atteinte par la maladie de cancer ou de l'aggravation des cas de patients atteints de l'hépatite virale et de ses effets sur la santé. D'autre part, les réservoirs d’eau au niveau des établissements d'enseignement sont parmi les causes les plus importantes du risque d’atteinte par les élèves scolarisés de  cette maladie, selon un rapport de la commission de wilaya de l’éducation auprès de l’assemblée populaire de wilaya d’Oran, qui a expliqué que le pourcentage des maladies transmises par l'eau sont enregistrées dans différentes écoles où l’hygiène fait défaut, en particulier en ce qui concerne les enfants et les élèves qui boivent de l'eau du robinet ou de l'eau des réservoirs sont pour longtemps rouillés. Cela se produit en dépit des campagnes de sensibilisation et des avertissements des autorités médicales compétentes de la nécessité de faire face au phénomène de la vente d'eau potable dans des réservoirs mobiles, car ce genre de commerce s’impose toujours et de façon exponentielle à travers les rues de la wilaya, qui regorgent de camions qui transportent cette eau et sa vente à travers des cités résidentielles et les quartiers populaires, ce qui alerte d'une bombe explosive, en particulier chez les jeunes enfants, sans parler de l'accumulation de l'eau sans nettoyage des réservoirs au niveau des commerces de vente d’eau potable, qui est l’une des principales raisons de la propagation de la maladie, spécifiquement l’eau contaminée qui menace la santé humaine, sans compter la propagation des animaux errants, en particulier les chiens, et notamment ceux non vaccinés, un vrai danger pour la santé humaine, ce qui appelle à une prévention draconienne par un bon lavage des fruits et légumes et un soin extrême pour le nettoyage des mains pour éviter l'épidémie.  Cette épidémie maligne et sévère qui guette de nombreux citoyens, et qui pourrait affecter leur état de santé. Dans le même contexte, d’autres rapports ont révélé, qu'il y a 90 % des personnes infectées qui peuvent se remettre de ce virus, alors qu'il y a 10 % des personnes touchées par l'épidémie qui ne peuvent pas échapper aux effets de cette maladie, ce qui peut causer le cancer du foie, alors que le patient peut être porteur du virus et donc il sera apte à le transmettre à d'autres, par des rapports sexuels, par exemple, de la salive, l'utilisation d'aiguilles de tatouage, des seringues, en particulier en ce qui concerne l'échange d'aiguilles communes à travers l'usage de drogues, et même quand une personne recourt à l’utilisation de la hijama, qui est devenue un moyen de guérison chez beaucoup de citoyens inconscients de la gravité de l’opération qui doit être faite sous tutelle médicale et l'adoption de conditions médicales et préventives, au motif que l’infection par le virus de l’hépatite virale se transmet rapidement entre les personnes.

Touffik
Lundi 14 Décembre 2015 - 17:27
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Oran
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