REFLEXION

SANTE : La tuberculose progresse en Algérie



La progression des cas de tuberculose résistante aux traitements est inquiétante. La résistance aux médicaments antituberculeux standards utilisés depuis des décennies s’accroît. Selon  le Pr Berrabah, du centre hospitalo-universitaire d’Oran (CHUO), le constat est alarmant.La progression préoccupante de la tuberculose extra-pulmonaire en Algérie inquiète les professionnels de santé invités aux 15èmes entretiens du Centre hospitalo-universitaire d’Oran, ce jeudi 7 février en cours, à l’auditorium de cet établissement hospitalier, se sont consacrés à débattre de la progression fulgurante des tuberculoses extra-pulmonaires. Le constat dressé par le Pr Berrabah, président du Conseil scientifique, est alarmant. Les tuberculoses extra pulmonaires représentent, désormais, le tiers des cas de tuberculose déclarés, à l’échelle nationale. «Nous sommes certes en train d’éradiquer la tuberculose pulmonaire, mais d’autres formes de tuberculoses extra-pulmonaires et multi résistantes enregistrent une ascension rapide, à l’échelle nationale. Les tuberculoses extra-pulmonaires sont actuellement un problème sérieux de santé publique. Les spécialistes sont confrontés à de grandes difficultés pour le diagnostic de ces pathologies en raison d’une pénurie de la tuberculine, une substance préparée, auparavant, par l’Institut Pasteur à partir de cultures de bacilles de Koch. L’absence de cette substance empêche les spécialistes d’avoir une orientation de diagnostic fiable», regrette le Pr Berrabah lors d’une conférence de presse, organisée hier matin, au Conseil scientifique au CHUO.La majorité des recherches ont porté sur l’étude des relations causales entre les effets néfastes sur la santé et les particules dites « thoraciques », c’est-à-dire les particules de diamètre aérodynamique inférieur à 10 μm (PM10) et/ou inférieur à 2,5 μm (PM2,5). Les impacts les mieux documentés sur la santé respiratoire sont une sévérité accrue des symptômes et une augmentation des hospitalisations chez les personnes asthmatiques et celles atteintes de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Des effets moins formellement établis,mais potentiellement cruciaux, sont évoqués, comme le développement de la BPCO et de l’asthme chez les enfants, ou encore un lien entre l’exposition in utero ou pendant l’enfance et un risque augmenté de développer ultérieurement une affection respiratoire.La tuberculine est une substance injectée à un patient qui autorise, par l’observation de la réaction, le diagnostic de la tuberculose et en particulier celle extra-pulmonaire. Conséquence de la pénurie de cette substance, les médecins sont réduits à faire des diagnostics hasardeux puisque dans de nombreux cas de tuberculoses extra-pulmonaires (tuberculose de la rétine ou celle intestinale), les malades refusent, pour des considérations sociales ou autres, de subir des prélèvements. «Les tuberculoses extra-pulmonaires ne se propagent pas par voie aérienne mais elles sont plus dangereuses pour la santé des sujets infectés car elles provoquent généralement des complications sévères (paraplégie, cécité, stérilité).Le diagnostic de ces pathologies nécessite des moyens d’explorations biologiques et bactériologiques pour effectuer des biopsies .                              

Ismain
Samedi 9 Février 2013 - 10:13
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ACTUALITÉ
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