REFLEXION

SANS PLAN DE CIRCULATION ROUTIERE : Le chef-lieu de Tissemsilt sombre dans l’anarchie

Tout le monde a sans doute remarqué que depuis quelques années déjà que la ville de Tissemsilt a sérieusement grandi que ce soit en urbanisme ou en population donnant naissance à une grande agglomération mais sans que ce boom démographique ne soit suivi par la garantie des équipements et les moyens de commodité qui puissent garantir un minimum pour une vie descente.



Les récentes opérations d’aménagement et de viabilisation des routes n’ont pas apporté ce changement tant souhaité, l’absence d’une vision futuriste et l’exclusion du citoyen dans la concertation qui concerne le développement et l’épanouissement de la ville ont tout le temps caractérisé ce qui se fait dans la capitale de l’Ouarsenis. En effet, en l’absence de plaques de signalisation et d’orientation adéquates au niveau du tissu urbain, l’anarchie règne toujours dans la circulation au chef lieu de Tissemsilt, les chauffeurs et les chauffards deviennent les maîtres de la route ce qui constitue vraiment un point noir qui pénalise aussi bien les piétons  que les automobilistes en même temps. Le citoyen assiste quotidiennement à des dépassements de certains automobilistes qui malheureusement avaient pris l’habitude de ne pas respecter les règles les plus élémentaires du code de la route et d’autre part ces mêmes citoyens en manque de civisme piétinent délibérément les règles primaires de la circulation en exposant, vendant et marchant sur la chaussée ce qui les expose à des dangers imminents. Néanmoins et au lieu d’aller directement là où le mal se trouve, certains responsables ont préféré les solutions improvisées et palliatives, ainsi on assiste à chaque fois à l’implantation anarchique de plaques et l’oubli total dans certains points jugés dangereux, l’installation des ralentisseurs qui ne répondent plus aux normes techniques et parfois selon les humeurs des responsables et tout cela n’est que simple coup d’épée dans l’eau car la nécessité d’un plan de circulation routière paraît plus qu’une priorité, c’est la stratégie sur laquelle repose l’épanouissement de la ville et sa modernisation. Au regard de la densité de la circulation, plusieurs points sont jugés dangereux, ils restent à nos jours sans signalisations adéquates et les plus illustrant sont ceux de la cité El-Wiaam, devant le siège de l’APC, sur la route qui mène de la place Logab jusqu’à la cité El-Wiaam, la route se trouvant derrière le siège de la daïra ou encore à la cité des 119 lots. Cette situation désastreuse qui semble durer dans le temps exige une intervention sérieuse et urgente du premier responsable de la wilaya et des services des travaux publics afin d’installer convenablement un plan de circulation routière et finir avec ce bricolage qui a fini par donner l’impression d’être dans une ville ou la conduite ne s’articule que sur l’adage qui dit « tag ala men tag ».

A. Ould El Hadri
Samedi 2 Août 2014 - 20:00
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