REFLEXION

SALLES DE JEUX CLANDESTINES : Un tapage nocturne dans les cités résidentielles



Les résidents de la cité colonel Akid Abbas, sise  à Bouisville  dans la commune de Ain  El Turck, une quarantaine de kilomètres à l’Ouest d'Oran, ne savent plus à quel saint se vouer pour mettre fin au tapage nocturne provoqué par une dizaine de salles de jeux clandestines domiciliées dans ce quartier. De par le vacarme, inexistant les années précédentes, les familles riveraines se plaignent du bruit et, souvent, de paroles obscènes émanant des clients de ces établissements. En effet, ces espaces engendrent des désagréments multiples aux riverains. « Des jeunes viennent de partout, plus particulièrement des quartiers environnants. Ils se regroupent dans ces salles jusqu’aux environs de 3h du matin. Les habitants, notamment ceux du premier étage, sont dérangés par des bagarres et tout le vacarme provoqué par ces jeunes », raconte un résident du quartier, qui s’étonne que les autorités n’aient pas encore décidé de fermer ces espaces clandestins, d’autant plus que le quartier a connu, ces derniers mois, plusieurs actes d’agression et de violence. « Les jeunes optent pour des jeux vidéo violents. Plusieurs cas de vols et d’agressions à l’arme blanche ont été signalés, ces derniers mois, au niveau de notre quartier. Ces actes sont commis par des jeunes qui fréquentent ces salles de jeux, affirme notre interlocuteur. Ce phénomène de nuisance continue de perturber la quiétude des citoyens, surtout les personnes âgées, les malades et les enfants en bas âge. Devant cette situation lamentable, les résidents de cette cité demandent aux autorités concernées, notamment celles chargées de leur sécurité de réagir et de doubler leurs rondes nocturnes pour mettre un terme à ce problème.                      

Rafik. M
Jeudi 20 Décembre 2012 - 00:00
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Oran
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