REFLEXION

Retrospective de l’annee 2011

L'année 2011 est une année particulière dans l'histoire de l'Algérie. Face à l'effervescence des révoltes dans le monde arabe, le régime algérien a tenu bon et reste en place, malgré quelques émeutes et incidents survenues sur le territoire au début de l'année.



L’Algérie, une exception au "Printemps arabe"

Retrospective de l’annee 2011
Si l'on fait le parallèle avec le soulèvement tunisien déclenché par la cherté de la vie, les événements en Algérie ont aussi trouvé leur source dans une crise sociale marquée par des problèmes de logement, de chômage, ou encore liés aux soins médicaux... Causes similaires, mais situation et histoire nationales singulières, d'où des effets différents. L'Algérie  continue à faire figure d'exception dans la région !? et elle ne sera jamais  le prochain domino renversé par le souffle du "Printemps arabe" !?

LES REVENDICATIONS, PLUTOT CORPORATISTES, NE VISENT PAS LE PRESIDENT
Le 5 janvier, des émeutes inattendues ont embrasé Bab el-Oued, le quartier populaire d'Alger, puis se sont étendues à 20 wilayas du pays, mais la population dans son ensemble ne s'est pas mobilisée. Trois mois plus tard, alors que le conflit libyen était à son paroxysme, des étudiants, des fonctionnaires, des agents de la protection civile, des médecins et des gardes communaux sont descendus dans la rue. Point commun du mécontentement : les griefs exprimés traduisaient pour la plupart des revendications sociales et corporatistes, portant notamment sur la cherté de la vie et les salaires trop maigres, mais lors de ces événements, on n'a pas entendu scander de slogans politiques visant à renverser le régime en place. "Je ne vois aucune raison valable qui pourrait pousser le peuple à descendre dans la rue. Il pourrait manifester contre le chômage, la corruption et la baisse du pouvoir d'achat, mais pas pour des raisons politiques", estime  un député du FLN, qui fait partie de l'Alliance présidentielle, coalition soutenant le président Abdelaziz Bouteflika). Côté opposition, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, souligne quant à lui que son parti "veut un changement du régime politique et non un changement du pouvoir, encore moins celui du gouvernement". "Bouteflika n'est pas Moubarak, Ben Ali, Saleh, Assad ou Kadhafi. Il ne suscite ni haine ni rancoeur. Sa légitimité reste cependant intacte", analyse Marwane Ben Yahmed, chroniqueur au magazine Jeune Afrique. Le vrai problème, c'est la réalité vécue, qui se traduit par "les mille et un tracas qui font que vous avez plus le sentiment de survivre que de vivre", note-il, en référence aux logements de fortune, aux écoles inaccessibles et aux injustices quotidiennes. "La majorité ne souhaite pas qu'ils [les dirigeants actuellement au pouvoir] dégagent, elle ne voit d'ailleurs pas qui pourrait prendre leur place. [...] Elle veut tout simplement qu'ils fassent le job", poursuit-il.

LES BLESSURES DU PASSE TOUJOURS VIVACES
Les Algériens, traumatisés par la révolte d'octobre 1988 et la "décennie noire" (1991-2001), aspirent à la paix, et ce certainement bien plus que leurs voisins. Pour rappel, le 5 octobre 1988 et les jours qui suivent, l'Algérie est traversée par un mouvement de révolte populaire qui se solde par 169 morts. Trois ans plus tard, l'annulation par l'armée des élections organisées fin 1991 déclenche une guerre civile entre l'armée et les islamistes du Front islamique du salut (FIS), un conflit meutrier qui se poursuivra sur toute une décennie, coûtant la vie à 150 000 personnes. Selon le fondateur de la Ligue algérienne des droits de l'Homme, Ali Yahia Abdenour, les événements tragiques des années 1990 ont laissé des traces profondes chez les Algériens, qui "réfléchissent à deux fois avant de sortir dans la rue" pour demander un changement de régime. Pour sa part, Mohamed Seghir Babès, président du Conseil national économique et social (CNES), dresse un autre constat. "L'Algérie, ayant connu des changements politiques, est en avance d'une dizaine d'années par rapport aux autres pays arabes secoués par les manifestations", déclare ce responsable, en évoquant le programme de réformes politiques entamé en 2001. "L'Algérie s'est sentie il y a dix ans dans le besoin d'engager des réformes politiques pour améliorer sa gouvernance", dit-il. La résignation de la population algérienne pourrait s'expliquer par le fait qu'elle "n'a pas fini de panser les blessures de son passé", fait remarquer pour sa part Abdallah Djaballah, président du Front pour la justice et le développement (FJD, parti islamiste).

VERS UNE OUVERTURE DEMOCRATIQUE
Au cours de l'année écoulée, le président Bouteflika, craignant une contagion de la révolte arabe en Algérie, a mis en oeuvre toute une panoplie de mesures allant dans le sens d'une ouverture démocratique. Depuis, réformes, concertations et états généraux de la société civile se sont multipliés.Le 3 février, le président Bouteflika a convoqué un Conseil des ministres exceptionnel et annoncé la levée de l'état d'urgence, en vigueur depuis 1992, ce qui a marqué la première étape du processus visant à consolider la démocratie algérienne.Dans la foulée, plusieurs réformes présidentielles, incluant de nouvelles lois sur la création des partis, sur les associations et sur l'information, ont été dévoilées par le président Bouteflika, qui a aussi confié au gouvernement l'élaboration de trois lois organiques concernant le régime électoral, le statut des partis politiques et la place de la femme dans les instances élues.A partir du 21 mai, une instance de consultations sur les réformes politiques a fait s'enchaîner pendant un mois les réunions entre les personnalités de tous bords, qui ont débattu entre autres de sujets liés à la révision de la Constitution et à la nature du régime.Dans le même temps, plus d'un millier d'acteurs associatifs, économiques et culturels ont participé aux premiers états généraux de la société civile. Une occasion pour les intervenants de traduire les difficultés de la population face à la dureté des conditions de vie, et d'inviter le gouvernement à un partenariat efficace pour mieux asseoir une démocratie participative.

COUPS DE POUCE FINANCIERS ET INCITATIONS ECONOMIQUES
Grâce à la manne pétrolière, les autorités algériennes ont été en mesure de répondre à la colère de la rue, adoptant toute une série de mesures concrètes, dont des hausses salariales (jusqu'à 80% pour certaines catégories de fonctionnaire), et des subventions aux produits de première nécessité. En outre, le gouvernement a introduit des incitations sous forme d'aides financières à la création d'entreprises. Ainsi, pas moins de 345 934 demandes de financement ont été enregistrées de janvier à juillet 2011, contre 29 499 pour la même période de l'année 2010.Quant à la lutte contre le chômage, dont les jeunes sont les premières victimes, le dispositif de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) a contribué à la création d'un million d'emplois, permettant au gouvernement de canaliser le mécontentement de la jeunesse, en particulier de ses diplômés. Parallèlement, le gouvernement a accordé une importance capitale à la mise à niveau des PME-PMI (petites et moyennes entreprises - petites et moyennes industries), qui, selon le président du Forum des chefs d'entreprise (FCE), Réda Hamiani, sont le premier employeur du pays, assurent 80% de la création de richesses hors hydrocarbures, et constituent la meilleure réponse aux appréhensions face à la perspective de l'après-pétrole.

OPTIMISME PRUDENT
Plusieurs signes semblent donc concourir et pointer vers un horizon sans soulèvement majeur, sans révolte populaire de l'ampleur de celles survenues dans d'autres pays de la région. Si certaines données sont encourageantes et incitent à un certain optimisme, il reste néanmoins encore des défis non négligeables à relever pour préserver la stabilité du pays.D'abord, la crise du logement, premier catalyseur des émeutes enAlgérie, persiste malgré les plans successivement mis en place par les gouvernements depuis vingt ans. Pour ne citer qu'un chiffre, l'Algérie compte 560 000 habitations précaires, dont 183 000 dans le Sud et les Hauts Plateaux."Si le gouvernement arrive à résoudre la crise du logement, l'Algérie aura résolu l'un des facteurs de déstabilisation interne", indique un haut responsable, qui souligne que les sociétés chinoises telles que CITIC contribueront à résoudre de façon plus rapide ce problème.Le deuxième défi réside dans le déficit budgétaire abyssal, consécutif à la pratique de l'exécutif de ne pas lésiner sur les moyens pour soutenir les prix des produits de première nécessité et satisfaire les revendications salariales, selon M. Hamiani. Le montant de la rallonge budgétaire destinée à apaiser la colère populaire est estimé à près de 230 millions d'euros. Enfin, la disparition de l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a laissé un grand vide en Afrique subsaharienne, une fragilité dont pourrait profiter le groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), pour s'approvisionner en armes issues des anciens stocks de l'armée de Kadhafi.


Chronologie des événements qui ont marqué le monde arabe

Parties de la ville de Sidi Bouzid, d'où le nom original de « révolte de Sidi Bouzid ou d'« intifada de Sidi Bouzid», ces manifestations sont menées en protestation contre le chômage qui touche une forte proportion de la jeunesse, plus particulièrement les jeunes diplômés, la corruption et la répression policière.
Elles débutent le 17 décembre 2010, après l'immolation par le feu d'un jeune vendeur ambulant de fruits et légumes à Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi, dont la marchandise avait été confisquée par les autorités. Quatre semaines de manifestations continues, s'étendant à tout le pays malgré la répression et amplifiées par une grève générale, provoquent la fuite de Ben Ali vers l'Arabie saoudite le 14 janvier 2011. Environ 300 personnes ont été tuées et 700 ont été blessées entre le 17 décembre et le 14 janvier. Les révoltes parties de Tunisie s’étendront, à la l’Egypte, la Lybie, Le Yemen, El Bahrein et la Syrie dont la situation est devenue explosive. Dans ce contexte nous présentons une chronologie succincte sur le printemps arabe qui a touché 6 pays durant l’année 2011.  

Chronologie des événements du printemps arabe
14 janvier : le président Zine El Abidine Ben Ali, 74 ans, fuit son pays sous la pression de la rue, après 23 ans de pouvoir sans partage.
 17 janvier : Mohamed Ghannouchi annonce un "gouvernement d'union nationale" tunisien, mais dans lequel l'équipe sortante conserve les postes clés. Le même jour, les protestations omanaises commencent.
18 janvier, les contestations commencent par les étudiants qui demandent le départ du président Ali Abdallah Saleh,
21 janvier:  Naissance d’un mouvement de protestation également en Arabie Saoudite.
25 janvier : début des manifestations égyptiennes qui seront précédées par plusieurs immolations.
26 janvier : un mandat d'arrêt international est lancé contre Ben Ali et son épouse.
27 janvier:  Au Yemen près de 16 000 personnes manifestent dans les rues de tout le pays .
28 janvier : En Egypte, les manifestations massives dégénèrent en émeutes. Au moins 62 morts sont à déplorer.
Le 30 janvier: Les protestations gagnent le Maroc.
31 janvier : Hosni Moubarak forme un nouveau gouvernement.
Le 3 février:  au Yemen des dizaines de milliers d'opposants réclamant  la démission du président Saleh.
4 février : des centaines de milliers d'Egyptiens descendent dans les rues,
10 Février : des milliers de militants du Mouvement du Sud défilent dans les villes de l’ancien Yémen du Sud.
11 février : Le président égyptien Hosni Moubarak quitte le pouvoir.
Le 14 février:  L’occupation de la place de la Perle dans la capitale Yéménite durera un mois.  .  
15 février :  la police libyenne disperse par la force un sit-in contre le pouvoir à Benghazi.
18 février : l'armée bahreïnie tire sur un millier de personnes à Manama, faisant de nombreux blessés,  
20 février : Seïf Al-Islam, le fils du colonel Kadhafi, menace les libyens
21 février : Human Rights Watch comptabilise plus de 230 morts en Libye.
23 février : La zone allant de la frontière égyptienne jusqu'à Ajdabiya (est) avec Tobrouk et Benghazi tombent aux mains d'opposants,
Le 26 février : la France place les avoirs de Khadafi sous surveillance
Le 27 février: le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi démissionne
1er mars : L'opposition contrôle tout l'Est et de nombreuses villes de l'Ouest et Situation de "crise" à la frontière avec la Tunisie.
6 mars : Plusieurs centaines de manifestants, participent à un rassemblement, devant le Parlement marocain à Rabat au Maroc.
7 mars : Un pont aérien entre Djerba (Tunisie) et Le Caire sera mis en place par la France, pour évacuer 3.711 Egyptiens
12 mars : Un cameraman de la chaîne Al-Jazira tué près de Benghazi.
16 mars : Les autorités bahreïnies, décrètent un couvre-feu dans la capitale Manama et, soutenues par les troupes du Conseil de coopération du Golfe, de son côté Saïf al-Islam Kadhafi affirme que le régime libyen a versé de l'argent à Nicolas Sarkozy pour financer sa campagne électorale de 2007.
le 18 mars : La Syrie des manifestations éclatent et s’étendent à tout le pays.
Le 19 mars: les Égyptiens approuvent par référendum une réforme de la Constitution, ce même jour, les aviations ou les missiles français, britanniques et américains frappent des cibles militaires libyennes afin d'établir une zone d'exclusion aérienne.
Le 20 mars :  le secrétaire général, Amr Moussa, dénonce des bombardements de civils et convoque une réunion extraordinaire
Les 21 et 24 mars Les troupes de la base de Moukalla, affrontent la Garde républicaine du président Saleh et L’alliance des partis d’opposition, demandent le départ d’Ali Abdallah Saleh.
Le 27 mars:  des rebelles prennent le contrôle d’une ville dans le sud du pays. À Jaar, dans le sud du pays, une usine de munitions, abandonnée par les forces de sécurité, est pillée, et  est envahie par les habitants, avant d'exploser faisant plus de 100 morts
Le 19 Avril  5 morts encore à Sanaa, et le 21 10 autres soldats de la garde républicaine seront tués
Le 24 avril Des manifestations importantes ont lieu au Maroc,
Le 27 avril : Quinze personnes sont mortes et plus de 130 ont été blessés lors des manifestations.à Sanaa.
Le 28 avril, un attentat à Marrakech fait 16 morts.
Le 4 mai: le Hamas et le Fatah signent les accords du Caire au cours d’une cérémonie fermée aux médias tandis que des milliers d’opposants manifestent à Sana'a, Taez, Hodeidah, Ibb, Dhamar au Yemen  
Le 7 mai: à Tafas, Homs et Banias. Le bilan des victimes monte à 800 morts selon l'organisation syrienne de défense des droits de l'homme Saouassiah.
Le 20 mai : Plus de 1,5 millions de yéménites ont  manifesté à Sanaa,
Les 23 et 24 mai: Ali Saleh ordonne une attaque de cheikh Sadiq Al-Ahmad, chef de la confédération tribale des Hashed : sa villa est bombardée alors que plusieurs chefs de tribus y sont rassemblés, et plusieurs de ses hommes meurent..
Le 25 mai: les miliciens de cheikh Sadek prennent le contrôle de l’agence de presse Saba et la compagnie aérienne Yemenia.
Le 28 mai : ouverture du poste-frontière de Rafah  seul accès terrestre de la bande de Gaza non-contrôlé par Israël
Le 3 juin:le président Saleh ainsi que son premier ministre, les présidents des deux chambres du Parlement, et d'autres membres du gouvernement sont blessés par une explosion lors de la prière du vendredi.
 Le 4 juin, Saleh se rend en Arabie Saoudite pour se faire soigner.
Le 20 août : les forces de l'insurrection en Libye font  jonction avec les résistants dans la capitale de Tripoli.
Le 9 septembre: des milliers d'Égyptiens se rassemblent au Caire, sur la place Tahrir, afin de dénoncer la lenteur des réformes promises par le Conseil suprême des forces armées.
Le 18 le 19, le et le 21 septembre, plus de 104 manifestants sont tués et 1050 sont blessés dans des manifestations à Sanaa et  Taez
Le 20 octobre, Kadhafi meurt dans des affrontements à Syrte.
Le 23 octobre 2011, les électeurs tunisiens élisent leur assemblée constituante
le 25 novembre 2011 élections législatives  au Maroc
 Le 12 décembre, élection à la présidence de la république tunisienne de l'ancien opposant au régime de Ben Ali Moncef Marzouki.


Mostaganem 2011 : L’année des émeutes

2012 pointe à l’horizon alors que 2011 plie ses bagages, une année de moins dans notre existence, et une année, qui nous aura beaucoup marqué à cause de la grande protestation et des émeutes, qui se sont produites.

Chronologie des événements marquants
14 octobre 2010 :
L’installation du wali M.Houcine Ouaddah :  
 M.Ouaddah Houcine a été installé à la tête de la wilaya de Mostaganem en remplacement  de  Mme. Zerhouni Noria. Ce nouveau chef de l’exécutif a occupé les mêmes fonctions dans la wilaya de Bouira. Depuis son arrivée, il ne cesse de diriger la ville des mimosas vers le bon sens. Vraiment la population mostaganémoise est chanceuse d’avoir ce wali.
      
7 janvier 2011  Emeutes à Mostaganem   
Le début de l’année 2011,  a été caractérisé  par les émeutes suite au mécontentement citoyen contre l’augmentation des prix du sucre et de l’huile. Ces émeutes ont causé des dégâts matériels et la blessure de 26 personnes dont 20 policiers.   

21 janvier 2011 La protestation des habitants du bidonville de «  Typhus »
Les habitants du bidonville de « Typhus » relevant de la commune de Sayada ont manifesté  pour  un logement.  

  20 avril 2011 : Le  crime crapuleux du jeune Toumi Hicham : A la cité des 400 logements, un  jeune  le dénommé Toumi Hicham,  a été ligoté et jeté du 9ème étage.

25 avril 2011 Faculté des sciences juridiques et administratives: Deux étudiants tentent de se suicider  faculté des sciences juridiques et administratives de la Salamandre a abrité une tentative de suicide de deux étudiants en directe et devant tout le monde.

8 mai 2011 :
Colère des habitants de Bouguirat  
 Le  chef de l’exécutif de la wilaya de Mostaganem a effectué une visite de travail et d’inspection à l’occasion de la commémoration de la journée des massacres du 8 mai 1945  et  a été surpris par la population de Bouguirat  qui signalait  la gravité de leurs  problèmes en accusant les responsables locaux de Bouguirat.  
24 mai 2011 :
Grève illimitée des agents de la direction de la protection civile
 Les agents de la direction de la protection civile de Mostaganem ont observé une grève illimitée, en dénonçant les dépassements de leur directeur d’unité.  
23 juin 2011 :
Accident mortel aux Sablettes  
Un accident mortel s’est produit  le 23 juin 2011 à la plage « Sablettes », une voiture de marque « Golf » a percuté mortellement  deux jeunes Bencheikh Mustapha âgé de 22 ans et Djidel Mohamed âgé de 26 ans  résidant du quartier « Matemore »

9 juillet 2011 :Le décès du secrétaire général  de la wilaya M.Boukera Boucif
Le siège de la wilaya a été secoué par la mort du feu le secrétaire général de la wilaya M.Boukera Boucif, qui a rendu l’âme après sa prise  en charge en France.
 
1er  aout 2011 : Mort par immolation d’une mère et son fils à Bouguirat
Le premier jour du mois sacré de Ramadhan,  à Bouguirat, un drame survenu dans cette commune a marqué d’une pierre noire le premier jour du jeûne. Un jeune homme H. Y âgé de 28 ans s’est immolé  à l’intérieur du domicile familial, contestant de cette manière la décision arbitraire de ses parents qui refusaient d’aller demander la main de sa préférée, essayant de lui porter secours, sa mère S.KH âgée de 49 ans, est elle aussi atteinte par les flammes, d’après des informations recueillies sur place. H.Y décède le deuxième jour. Le drame n’en finit pas, ainsi la mère succombe elle aussi ce mercredi à ses blessures au niveau de l’hôpital de Mostaganem.

25 aout 2011 : 6 morts dans un accident de la route à Enaro

Un horrible accident de la circulation s’est produit entre un véhicule de marque « Renault Sénic» et une « Peugeot 405 ». Le choc a été tellement violent, que 6 personnes ont rendu l’âme sur le coup.

30 aout 2011 : Une femme a été égorgé par son mari le tunisien à Hassi Maméche
A la veille de l’Aid El Fitr, le 30 aout 2011, une femme âgée de 28 ans a été égorgée par son mari le tunisien au sein de leur domicile.

19 septembre 2011 : Détournement d’un milliard à la BADR de Mostaganem
 Le 19 septembre 2011, un scandale de détournement a  éclaté au niveau de la BADR.

23 septembre 2011 : La prise en charge de la petite Djihad par le wali
Le 23 septembre 2011, la petite Djihad âgée de 20 mois  souffrait d’une tumeur au niveau de sa tête, après une longue souffrance, elle a été prise en charge par le wali de Mostaganem, après qu’elle  fut opérée  au niveau de l’hôpital de Blida, maintenant la petite Djihad va mieux.
 
1 octobre 2011 : Une femme se suicide à l’aide de l’arme de son mari policier à Ain Nouissy
Le 1 octobre 2011, au niveau de la commune d’Ain Nouissy, une femme âgée  de 26 ans  s’est tuée avec l’arme de son mari policier  au sein de sa maison.

19 octobre 2011 :Emeutes à Hadjadj
Le 19 octobre 2011, la commune de Hadjadj  a été caractérisée  par la recrudescence de violences  et  la colère  entre les jeunes de cette localité  cela après la mort de 5 jeunes harraga.  Ces émeutes ont été délibérément déclenchées par des personnes occultes et qui selon toute vraisemblance sont derrière celles-ci qui ont été d’une rare violence d’où la destruction gratuite de biens publics tels que la poste, le siège de l’APC et avaient saccagé plusieurs sites.

23 octobre 2011 : Une araignée écrit «  La ilah ila lah »
Le 23 octobre 2011, la ville des mimosas a été secouée  par le signe divin à la gare routière des 400 logements. L’araignée est l’insecte qui a sauvé le prophète de la mort, en tissant sa toile à l’entrée  de la grotte de « Hira’a » où il s’était réfugié, elle a réussi à dissuader ses poursuivants. Cette photo est réelle et elle a été prise hier 23 octobre aux environs de midi et demi, au niveau de la gare routière de Mostaganem, elle a écrit « la illaha ila lah… ». Un fort signe venu du ciel ! Cette araignée protègera notre pays qui restera debout et uni quelque  soit nos ennemis.  

28 octobre 2011 :  La prise en charge du jeune Hicham
La fin du mois d’Octobre,  grâce au journal « Réflexion »  le jeune Mohamed Cherif Mohamed « Hicham » résidant à la cité 5 juillet,  a été pris en charge, après des mois d’attente.  Rien n’est plus beau que la solidarité, rien n’est plus beau aussi pour notre journal que de voir des citoyens répondre présents pour les SOS que nous lançons à travers nos colonnes. Cela prouve que l’Algérien est toujours aussi disponible quand il s’agit de faire du bien et surtout pour porter aide et assistance à son prochain.

16 novembre 2011 : Braquage d’une bijouterie en plein jour à Mostaganem,  la braqueuse une fille de 17 ans
Le 16 novembre 2011, une jeune fille a braqué une bijouterie au niveau de la rue Abdellaoui Abed, et qui se trouve en face de la clinique Kara Mostéfa. Agée de 17 ans, la jeune fille profitant d’un moment d’inattention du bijoutier a asséné à ce dernier, deux coups de couteau l’atteignant à la tête et à la main, il sera vite évacué vers les urgences du CHU de Mostaganem.  

 27 novembre 2011 : Un policier blesse accidentellement le jeune Abdellah 
Le  27 novembre 2011,  le  centre ville a été secoué  par le tragique incident du jeune Abdellah  résidant au quartier Plateau la marine, qui  a été blessé par la balle du policier, après quelques jours dans le coma, le défunt a rendu l’âme.  Le policier était en compagnie de deux  autres agents qui ont eu du mal à maitriser le jeune du fait qu’il ne voulait pas obtempérer,  opposant  une résistance aux 3 policiers. Les policiers après l’avoir un tant soit peu maitrisé, à l’entrée de  la CRMA. Ne sachant  pas à qui il avait affaire, le jeune continua à crier et à se débattre ce qui fera  réagir les passants qui avaient cru à une agression. En voyant l’arme du policier il a dû  rebrousser chemin. Le policier  aurait demandé du renfort en utilisant son téléphone portable. En prenant conscience de la situation, le jeune a tenté de s’échapper en usant de sa force physique, une  prise de panique,  le policier a ouvert le feu sur le jeune l’atteignant au niveau de la tête, après quelques jours dans le coma, la victime a rendu l’âme.

30 novembre 2011 :  Affaire de faux billets à Mostaganem, 171 millions de  centimes de faux billets saisis
Le 30 novembre 2011, un véritable coup de filet des éléments de la police judiciaire de la brigade économique relevant de la sûreté de wilaya de Mostaganem, qui a  démantelé en l’espace de 3 jours un réseau  composé de quatre individus dont deux jeunes filles spécialisés dans la falsification de billets  de type 2000 Da et 1000 DA à savoir que  la somme globale est de 171 millions de centimes destinée à être  mise  en circulation dans les régions de l’Ouest.

14 décembre 2011 : Un bus a foncé sur un magasin, un père et son fils trouvent  la mort à la cité Ausher
Le 14 décembre 2011, Un accident spectaculaire s’est produit au niveau de la rue Tahalaiti Othmane,  un bus  provenant de Mazagran, transportant des voyageurs a foncé droit sur un magasin provoquant la mort d’un enfant âgé de 6 ans qui a rendu l’âme sur le coup et blessé grièvement son père, qui décèdera quelques heures plus tard à l’Hôpital de Mostaganem.

Oran 2011 : L’année des scandales

La wilaya d'Oran, malgré qu'elle ait connu le lancement de centaines de chantiers dans le bâtiment, elle n'arrive toujours pas à atténuer la contestation des citoyens en quête d'un logement décent.  Aussi la magouille,  la corruption et le laxisme des pouvoirs publics dont sont souvent accusés par les citoyens et dont les lacunes se sont manifestées sur les retards des chantiers et d'autres qui n'ont pas vu le jour depuis longtemps. Pointés du doigt, les  responsables locaux ont toujours été tenus pour responsables pour les carences ayant altérés les innombrables projets d’être soit mal réalisés par des entrepreneurs malhonnêtes et corrompus soit jamais achevés dans les délais requis. Des centaines de projets de ce genre ont fait la chronique  dans les wilayas de l’ouest. Des communes entières ont vu leur citoyens mener des mouvements de protestations devant les sièges des APC à l'exemple des protestations en série qui ont touché la commune de Mers el Hadjadj en 2011.
En ce sens, il a été reporté en 2011 que 24 chantiers en souffrance structurant de développement ont accusé de grands retards dans leurs réalisations à l'image de ceux inscrits depuis 2004, et qui  ont connu des surcoûts.
Le courroux et la déception des bénéficiaires ayant attendus aussi longtemps pour l'acquisition de leurs logements  à l'exemple des 260 logements LSP de l'AADL dont le chantier a été  lancé en 2007. D'autres projets douteux qui ont fait l'objet de malversations ont été mises sous enquête et inculpé même des responsables locaux à l'exemple de l'enquête menée par la BEF sur des marchés douteux de 50 milliards à Arzew, où 8 élus, 02 fonctionnaires et le directeur technique ont été interpellés par les éléments de la brigade économique et financière de la wilaya d’Oran. Décembre 2011: C'est l'ex maire de Bethioua qui a été mis sous contrôle judiciaire et traduit devant le juge d'instruction en compagnie de ses proches  collaborateurs de complicité dans la dilapidation de deniers publics. Un ex chef de daïra devenu milliardaire par le fait qu'il a dilapidé des logements sociaux et des locaux commerciaux.  Ce responsable a produit un désastre dans le programme des logements sociaux de l’USTO, Maraval et Haï El Sabah.

LES BARONS DU FONCIER AGRICOLE : Dilapidation de 60 hectares aux Andalouses  
En Avril 2011 le wali a proféré des menaces à propos de la dilapidation du foncier.  Près de 50 projets aussi importants les uns que les autres à l’actif de la wilaya d’Oran depuis plus de cinq ans, n’ont pas été lancés à ce jour faute de disponibilité d’assiettes foncières a déploré.. En 2011, le wali d'Oran a écarté 11 promoteurs immobiliers qui se sont enrichis sur le dos de l'état.  Avant la clôture de l’année, le S.G de l’APC d’Ain El Türck a été suspendu par le wali d’Oran, Abdelmalek Boudiaf 24 heures après avoir été entendu en compagnie de l’actuel maire intérimaire, par les membres d’une commission d’enquête, dépêchée par le wali et dirigée par le DAL. La commission d’enquête avait pour mission d’éplucher les dossiers de gestion de l’APC d’Ain El Türck. Les prédateurs des terres agricoles continuent toujours à imposer leur diktat pour détourner les terres agricoles situées sur la zone Est du complexe des Andalouses.)

Cohabitation difficile entre élus de divers partis :
Une première dans les annales de la gestion de l'APC d'Oran. Les élus du PT ont rejeté une enveloppe de 15 milliards destinées aux festivités tout en boycottant l'assemblée ordinaire. C'est une première de puis l'installation du nouveau maire Hassam Zine Eddine à la tête de l’APC d’Oran. En janvier 2011, plus de 30 fonctionnaires de la commune d'Oran se sont vu sanctionnés pour indiscipline et négligence. Des mesures disciplinaires ont été arrêtées à leur encontre  

La violence :
Oran étant une métropole, l'année 2011 a été une année pleine de violence où des bandes armées de tous genre d'armes blanches ont semé la terreur au milieu de la population.
Des bandes rivales se sont affrontées et causé beaucoup de victimes. Des bus plein de voyageurs ont été attaqués en plein jour et délestés des dizaines de victimes de leurs objets. Les sabres de samouraïs sont devenus des armes très prisées, où des bandes de samourais ont semé la terreur dans les rues. Quant au vol à mains armée, il a atteint son paroxysme. De ce fait  il y a lieu de signaler que même la société générale avec tous  ses moyens de sécurité, a fait l'objet en décembre 2011 d'attaques par des bandits cagoulés  et armés jusqu'aux dents et en plein après midi où ils se sont emparés de 800 millions. Sans compter, 24 heures avant l'attaque qui a touché Djezzy.

Le suicide :
Quant au suicide c’est devenu un phénomène de société banal. Le suicidé devant ses problèmes ne donne plus importance à la vie. Il se l'a ôte aussi facilement. Dans ce contexte des dizaines voire des centaines de suicides ont secoué la wilaya d'Oran en 2011. On cite quelques exemples. En décembre, un jeune homme répondant aux initiales de A.DA âgé de 43 ans  gardien dans un parking vers 6 heures 30 du matin  a mis fin à ses jours par pendaison à Hammam Bou Hadjar. En décembre 2011 deux personnes se sont suicidées par immolation en 24 heures à Oran. Ils ont rendu  l'âme au niveau du pavillon des grands brulés.   
                                                                               
Nouveaux nés abandonnés : 
L'année 2011 a été l'année de tous les malheurs pour les enfants nés abandonnés par leurs mères. Elle  n'a pas été aussi meilleure que l'année précédente où plus de 60 nouveaux nés  ont été trouvés abandonnés et rarement vivants.
Le  phénomène est en train de prendre des proportions alarmantes dans une ville métropolitaine comme Oran. Ceci démontre aussi la propagation de la prostitution des femmes qui ne sont plus à  l’abri des relations conjugales (mariage) qui est devenu une clé magique avec la transformation  de la société et de ses coutumes ancestrales. . Un bébé de sexe féminin de deux semaines découvert vivant à Yaghmoracen près de la salle des fêtes Chahrazed en décembre 2011
 Novembre 2011 : Un fœtus de sexe masculin retrouvé dans une décharge publique à Boutlelis. Un autre bébé de 2 mois découvert mort  au quartier plateau.


2011 dans la région Ouest

Mascara
La ville de Mascara a vécu plusieurs évènements bons et fâcheux durant l’année 2011. Sa mutation ne l’a pas laissé  indifférente du reste des autres wilayas de l’Ouest, où elle a connu une recrudescence en matière  de trafic de tout genre, de prostitution, de crimes, de suicides, d’accidents etc. Le scandale le plus éloquent est le dossier de la Coopsem de Tizi qui est passé devant  le tribunal où une trentaine de personnes ont été inculpées dont l'ex Maire de Tizi. D'autres élus ont été poursuivis pour divers délits.

 Tiaret
La wilaya de Tiaret, a été riche en évènements en 2011, rapportés par l’ensemble de la presse écrite. La société en pleine mutation  a connu  une évolution en matière de criminalité, de prostitution  et d’accidents de circulation. Les affaires scabreuses de corruption n'ont pas épargné non plus des dizaines d'élus incriminés pour des actes de corruption et mauvaise gestion. La wilaya a été également éclaboussée par plusieurs scandales qui ont mis dans le box des accusés plusieurs élus et responsables.Par ailleurs, les contestations de citoyens pour revendiquer des logements sociaux, où d’autres problèmes qui vont bon train avec leur vie au quotidien ont poussé les responsables à sortir de leur tanière pour calmer les esprits. En effet la contestation a redoublé d'intensité, à l'exemple de Takhmaret où les contestataires ont poussé le wali à ouvrir une enquête sur les listes des bénéficiaires des 50 logements sociaux.

Ain Temouchent
Cette wilaya qui est distante   d’environs une centaine de kilomètres des frontières marocaines, en plus de la violence, du banditisme, du proxénétisme enfin tous les maux de la société, a été éclaboussée par plusieurs scandales de trafic de drogue où des quantités importantes ont été saisies, et d’innombrables affaires ont été traitées par la justice.

Sidi Bel Abbès
La ville de Sidi bel Abbès en dépit de plusieurs manifestations culturelles à l'exemple de la préparation du festival international  de danse, et la visite de plusieurs délégations officielles, n'a pas été épargnée par la recrudescence de la violence, le meurtre, le banditisme, la corruption, la prostitution, le trafic en en tout genre.

Relizane
La wilaya de Relizane malgré qu'elle ait connu les pires atrocités en 2011 en matière de crimes, et d'autres scandales, elle était à cheval avec l'environnement. En mars 2011, c'est 2000 arbres qui ont été plantés en commémorant la journée de l'arbre. La journée de l'arbre à Relizane a été caractérisée par une vaste opération de reboisement qui contribuera sans aucun doute à la préservation de l'environnement M. Abdelkader Kadi, wali de Relizane a été de la partie). L’année 2011 a connu une recrudescence en matière de prostitution et de proxénétisme où d’innombrables affaires ont été traitées par la justice.

Chlef
La wilaya de Chlef  a été au rendez vous d’une année 2011 pleine de contestation citoyenne qui revendique des logements sociaux. D’autres phénomènes liés au banditisme, trafic de tout genre et autres délits ont secoué la wilaya et des projets en souffrance tels que les 50 logements ruraux non réalisés depuis 2006 à Tiflès (Ténès) . Des retards dans les réalisations de projets de logements ont poussé le wali à intervenir en personne pour pallier aux lacunes des entrepreneurs malhonnêtes et incompétents.

Tissemsilt
Une ville dans le passé connue par sa quiétude et ses bonnes mœurs,  a connu quant à elle une année 2001 pleine d’effervescences, des mouvements de contestation des citoyens  qui n’ont pas chômés  pour attirer l’attention  des pouvoirs publics pour atténuer  un tant soi peu les maux qui rongent la société.

Tlemcen
La ville de Tlemcen a abrité en 2011 le festival international de la culture islamique, une grande manifestation à laquelle  ont été invités plusieurs pays et plusieurs délégations. Cette manifestation a occulté tous les problèmes que connait la wilaya à l’instar des autres wilayas de l’Algérie. Etant une wilaya limitrophe de la frontière marocaine, elle a été le théâtre de beaucoup de trafic  notamment en matière de drogue.

Réflexion
Samedi 31 Décembre 2011 - 16:55
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