REFLEXION

Réflexion : un petit journal dans les gants d'un géant

Le journal Réflexion mène une mini-révolution depuis la date de sa création en juillet 2008 pour se rapprocher du citoyen, en adoptant le slogan « si vous aimez la liberté ; payez-en le prix », l'informer sur tout ce qui se passe autour de lui, tout en lui donnant la parole pour s'exprimer librement et briser le tabou de la peur où il a été longtemps enfermé. Réflexion s'est toujours considéré comme la voix des sans voix et l'espoir des laissés pour compte. Devenant ainsi, le patrimoine de Mostaganem .Réflexion à lutté pour défendre la perle du Dahra, et rehausser l'histoire révolutionnaire et glorifier les chouhadas de l'Algérie Libre. En cette journée de l’inauguration de son nouveau siège par le wali de Mostaganem monsieur Temmar Abdelwahid, le wali le plus aimé et le plus populaire que Mostaganem n’a jamais connu auparavant, Réflexion profite de l'occasion, pour faire une rétrospective après plus de 8 années d'existence pour un journal qui vient de se frayer son chemin parmi les médias.



QUI SOMMES- NOUS ?
Ce sont les jours qui passent avec du bon et du moins bon. En réalité, c’est nous qui passons. Mais nous pouvons laisser des traces, des écrits, une œuvre utile, un message de progrès.Dans le secteur de l’information, l’Algérie a fait aussi son combat : De Sawt el Arab à la Radio algérienne à une radio pour chaque wilaya. Du premier journal ‘’Achaab ‘’ à plus de 200 journaux et magazines en Algérie. De la chaine orpheline, ENTV, à une vingtaine de chaines privées. Un chemin de gloire, de splendeur et de magnificence tracé aux larmes et au sang de milliers de femmes et d’hommes, qui ne savent pas aimer autre que l’Algérie et que d’autres encore sans musique ni fanfare luttent et bataillent encore, pour que la voix d’une Algérie digne ne soit pas étouffée. Le journal Réflexion est parmi eux, une voix militante qui tente de survivre pour l’amour de son pays.       Réflexion est un quotidien national d’information, créé le 26  juillet 2008 par le journaliste, M .BelhamidècheBelkacem. Il est le premier quotidien en langue française de la région du Dahra, et le premier journal Réflexion de proximité de l’ouest algérien.Ça fait près de huit ans, que dure ce journal et dure avec lui cette idée de servir l’Algérie à la manière des grands. Une idée de servir la société algérienne en quête de développement, de sublime et d’une vie meilleure. Et Réflexion est là comme un antidote ! Pointer du doigt là où ça ne va pas. Là où ça grince et là où c’est grippé et ankylosé.A voir depuis juillet 2008 ce qui a été écrit et réécrit, dénoncé et chahuté, nous serions les heureux parmi les heureux. Réflexion, « le quotidien national », est reconnu comme l’oriflamme de la presse de proximité toujours à l’écoute du citoyen et un accoudoir de l’administration qu’il a souvent épaulée.Désormais, l’on se relaie Réflexion dans les bureaux et l’ont tient compte des préoccupations et doléances des citoyens sans rechigner, car les mentalités ont bien changé. Droits et devoirs commencent à être cloisonnés dans les esprits et nulle place n’est laissée à l’amalgame. On ne traite plus de socio-historicité des maux, mais carrément d’antidotes   et d’éradication.Le paysage médiatique algérien connait en ce moment une effervescence qui risque de pousser à fond le bouchon. Des journaux et des chaînes de télévision versent dans l’insulte et la provocation. Le vide est comblé ! L’on hue à cor et à cris, à tort et à travers et à tout bout de champ d’honnêtes gens qui servent cette nation.  Et l’on fait même appel à d’habiles manipulateurs étrangers pour jeter l’huile sur le feu. Et si l’on se référait à la sagesse de Réflexion pour remédier en silence aux maux et les souffrances de notre société pour aller de l’avant et apaiser les mécontentements ?Les souffrances générées par des humains comme vous et moi et rarement par le pur hasard un encadrement de qualité qui gère notre vie quotidienne. Que d’encre a coulé à Réflexion pour ne faire que pschitt sans suite. Des coups à blanc car l’ère est encore à « Réflexion aboie, la caravane passe ». La caravane malfaisante qui a fait des immolés par le feu, des mendiants infestant nos rues, des orphelins au ciel pour toit et des jeunes filles que la prostitution pour tout gagne-pain.Encore une fois et avec étonnement, pour quelle raison, ne tient-on pas compte des écrits de ceux-là qui sont considérés comme les plus pauvres des intellectuels ? Des Socrate en puissance. Si la norme collective est la rigueur dans l’appréciation d’un mal, pourquoi ne court-on pas vers la thérapeutique au lieu de tergiverser et cachet le soleil avec un tamis ?
Réflexion , Ce petit journal ,  a rencontré des grands et des moins grands et nous n’en citerons que Gilbert Meynier, Yasmina Khadra, le réalisateur Kaddour Brahim Zakaria, le Dr Pierre Costes, le philosophe Salah Ferhan…. Des ministères, son excellence, M. Grine Hamid, MessahelAek, RamtaneLammra, Amar Ghoul, Abdelmalek Boudiaf, Abdelkader Kadi… des walis de République, Messieurs les walis M. ZoukhAek, madame Zerhouni ,HoucineOuaddah, Maabed , , et aujourd’hui monsieur Temmar Abdelawahid que Dieu l’assiste dans sa noble mission. Réflexion a rencontré aussi des chefs de daïra, des maires, des pompiers, des bergers et des balayeurs, et leur dénominateur commun n’est autre que l’amour qu’ils portent pour ce beau pays. Un amour qu’ils veulent éternel pour une Algérie forte. Et leur seul profit ne serait que la joie dans les yeux et le cœur.Très en vue sur le net, notre petit quotidien a dérangé outre- mer et dérangera encontre tant qu’on touchera à cette terre bénie.A Réflexion, le pas en avant a été fait depuis près de huit ans, mais le Rubicon n’a pas été franchi. Il est du devoir de tout un chacun de suivre ce pas pour le bien de ce beau pays car en fin de compte ce quotidien dont nul ne peut mettre en doute le patriotisme est le bien de tous les Algériens pour ne pas dire bien de l’humanité entière.A Réflexion, les journalistes, les employés, agents de saisis, agents de montage, photographes ou chauffeurs ou gardiens, vos serviteurs, arrivent à peine à joindre les deux bouts. Ils sont pères de famille et mères-ménagères par excellence , des jeunes et des moins jeunes, des mariés et des célibataires, des citadins et des campagnards, des salariés et des bénévoles. Mais aussi d’énergiques retraités qui ont encore à donner. Et leur idéal à tous est d’être utile à autrui, ici là-même à Réflexion, sans aucun intérêt hormis de partager avec vous vos peines et comme cet amoureux, ils passent l’efficacité avant le gain.Je réponds encore une fois à une question que vous vous posez tous : les journalistes sont-ils riches ? Non ! Et je le jure.

 

Réflexion
Samedi 2 Avril 2016 - 19:42
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